PORTEFEUILLE PEREZ STUART: 13/06/19



HABILITER
WASHINGTON
À
LA
FACTION
HARICOT
DANS
MEXIQUE
ET…


1.- LÓPEZ PUIS RÉCONFIRME SON APPUI À CLUDIA SHEINBAUM, JUDEO-COMMUNISTE, MALGRÉ VOTRE PIFIAS.


2.- EBRARD EST DÉSIGNÉ À PARTIR DE MAISON BLANCHE COMME LUI NOUVEL OPÉRATEUR DE LA POLITIQUE NATIONALE MEXICAINE.


3.- DEMANDE LE CHEF D’OLGA SÁNCHEZ CORDERO, DONC Sabot DANS SES PLANS, JE SUIS VERS 2024.


4.- DEVANT ELLE, LE ALLIANCE RÉVOLUTIONNAIRE QUOI IMPOSÉ À LÓPEZ À TRAVERS L’ANCIEN TOUR DE LA « VOITURE COMPLÈTE », SOUFFRE TELLEMENT NOUVEAU CRACK. LA INGÉRENCE DE WASHINGTON EN POLITIQUE INTERNE RUMBO LA SUCCESSION PRÉSIDENTIELLE, BRISER LES ENGAGEMENTS MÉNAGERS QUI A PRIS LOPEZ AU POUVOIR.


5.- LES FACTIONS RÉVOLUTIONNAIRES NON JUIVES, PRENDRE CONTRE CETTE NOUVELLE CONTRAINTE ET PORFIRIO MUÑOZ LEDO VA CONTRE EBRARD.

* n’oubliez pas: le
l’homme le plus confiant Le gendre de Donald Trump, juif orthodoxe.

* et les liens entre les membres de la communauté juive entourant Trump et ceux derrière López (comme le beau-père d’Emilio Azcárraga, la soi-disant « mafia immobilière » de Mexico et d’autres), renforcent la paire Sheinbaum – Ebrard.


LES FAITS.

🔻🔻🔻

LA COMPLICITÉ DE AMLO AVEC

CLAUDIA SHEINBAUM !

Par Ricardo Alemán.
– 13 juin, 1h00.

Personne ne devrait être surpris l’insensibilité du président actuel, López Obrador, face à l’augmentation de la violence et à la multiplication des événements répugnantscomme l’enlèvement.

Personne ne devrait être scandalisé qu’avant la incapacité du gouvernement de la capitale à résoudre la violence, le président mexicain répond par un grossier « apapacho public » au chef du gouvernement, au lieu d’exiger qu’elle assume sa responsabilité.

(…)

Parce que le président Obrador d’aujourd’hui est le même cynique que nous avons souffert quand il a été chef du gouvernement DF et en tant que leader capable de mener une campagne de haine contre le gouvernement de Felipe Calderón.

(…)

Des années plus tard, le 26 août 2008 – au gouvernement de Calderón – les médias ont recueilli une déclaration effrayante faite par Obrador concernant l’enlèvement de Fernando Martí.

Dans sa chronique pour le journal La Crónica, le chroniqueur Leopoldo Mendívil a confirmé que – vu la mort du jeune Martí -, Obrador aurait dit que le crime était «un mauvais point pour Calderón et un pirrurris de moins »

Ainsi a écrit le chroniqueur.

« Après qu’Óscar Mario Beteta a informé son auditoire du commentaire qui vous a été attribué (Lopez Obrador) sur le crime de l’adolescent Fernando Martí, un instant plus tard, dans la coupure commerciale, il m’a confié sa source, et n’a pas J’en doutais.

« Mais plus tard, j’ai découvert que samedi dans son article pour le journal Reforma, Jaime Sánchez Susarrey avait transcrit de la section Lettres au rédacteur en chef d’El Universal, celle d’un lecteur avec la reproduction intégrale et textuelle de ses paroles: » Bon, mauvais point pour Calderón et un pirrurris en moins! ». Jusqu’à présent, la citation.

Autrement dit, il s’avère que pour López Obrador l’enlèvement et le crime d’un jeune étudiant sont justifiés parce qu’il appartient à la classe moyenne et parce qu’il étudie dans une école privée.

(…)

Aujourd’hui, l’histoire de l’insensibilité d’Obrador se répète. La différence est qu’aujourd’hui AMLO est le président des Mexicains et que la personne responsable de la violence et du crime est son inconditionnelle, la chef du gouvernement Claudia Sheinbaum.

Et est-ce alors que la présidente était solidaire de Claudia Sheinbaum – lors d’un rassemblement de rue – où elle a dit qu’elle est la meilleure chef de gouvernement et où elle offre son plein soutien –Ce qui signifie un affront aux habitants de Mexico pour l’ingouvernabilité de la capitale du pays–, La famille de Norberto a subi la douleur des funérailles du jeune homme enlevé et assassiné.

Que faut-il entendre de l’assemblée publique au cours de laquelle le président Obrador ne manifeste pas son soutien mais sa totale complicité avec le chef de gouvernement inefficace?.

Le message est clair; le président ne se soucie pas des citoyens qui appartiennent à la classe moyenne; ceux qui étudient et travaillent; les familles qui créent des emplois et investissent dans l’avenir de leurs enfants.
Pour López Obrador, non seulement l’enlèvement et le crime de ces Mexicains – comme le jeune Wallace, Martí, Norberto et bien d’autres – devraient être applaudis, mais les meurtriers ne devraient pas non plus être punis.

Selon Obrador, l’inefficacité des gouvernements Morena devrait être applaudie, malgré les milliers de morts, les vols, les enlèvements, les fémicides et la prolifération du crime organisé.

le texte intégral ci-dessous.

le texte intégral ci-dessous.

le coût criminel de la austérité.

Mise à jour 13/06/2019 – 7:41
Raymundo Riva Palacio.
Strictement personnel.

L’enlèvement et le meurtre du jeune Norberto Ronquillo ont galvanisé l’anxiété à Mexico en raison des taux de criminalité élevés. Claudia Sheinbaum, chef du gouvernement, a déclaré que le nombre croissant de violences est amplifié parce que dans l’administration précédente, elles s’étaient «réconciliées», et Le président Andrés Manuel López Obrador est sorti mardi pour la vêtir, la transformant en victime de « grands garçons violents » – qu’elle n’a pas identifiés-, tandis que la société continuait de pleurer à Norberto. Quelque chose ne va pas dans cette dyade de rhétorique contre la réalité, le dilemme éternel de la quatrième transformation. Cependant, les données sont alarmantes.

Le Secrétariat exécutif du Système national de sécurité publique a signalé que les enlèvements, déclencheurs de préoccupations dans la capitale fédérale, le bastion de López Obrador, ont augmenté de 271% au cours des quatre premiers mois de cette année, dépassant la moyenne nationale près de 10 fois. Nous vivons le pire moment depuis 2009, ayant augmenté les enlèvements de 1,5 par mois au premier trimestre de 2018 à 6,5 au cours de la même période de 2019. Malheureusement, ce n’est pas le seul crime non contrôlé.

(…)

Le problème, comme on le voit dans la capitale fédérale, est que leur intransigeance coûte plus de vies, plus de violence, plus d’insécurité, plus d’incertitude et plus de peur. Le chemin est erroné dans sa conception et il doit le modifier car ni lui ni le pays n’iront nulle part.


le texte intégral ci-dessous.

le texte intégral ci-dessous.

MEXICO CITY (apro) .– Porfirio Muñoz Ledo, président du conseil d’administration de la Chambre des députés, a accusé Marcelo Ebrard, secrétaire aux relations extérieures (SRE), d’envahir les facultés en matière d’immigration du ministère de l’intérieur (Segob).




« De facto, ces pouvoirs ont été absorbés par le ministère des Affaires étrangères, qui a donné hier des ordres au commissaire à l’immigration, à 5 heures de l’après-midi, violation du droit interne pour répondre à une demande des États-Unis. Le lien entre l’économique et le migratoire est évident, ils resserrent nos noix non seulement avec les tarifs »Muñoz Ledo a déclaré lors de sa participation à la session de mercredi de la Commission permanente.

le texte intégral ci-dessous.

LÓPEZ EST DONC DOUBLEMENT ENGAGÉ DANS LA COMMUNAUTÉ JUIVE:


* POUR LEURS COVENANTS AVEC WASHINGTON ET


* POUR LES SUPPORTS REÇUS PENDANT VOTRE CAMPAGNE.


LA QUESTION EST TRÈS SIMPLE:
« MORENA » SERA-IL IMPOSÉ UN CANDIDAT PRÉSIDENTIEL JUIF POUR LES ÉLECTIONS DE 2024?

le texte intégral ci-dessous.

JOURNAL D’UN MENTRE.



* * * * * *

LOPEZ
BANDE
À
LA
POUBELLE
MILLIERS DE MILLIONS
DE
PESOS,
ATTAQUE
LE
ENVIRONNEMENT
ET
SEUL
ONGLE
FRACTION
DU
POUVOIR JUDICIAIRE
VOUS
MET UN FREIN.

LES FAITS.

🔻🔻🔻

le texte intégral ci-dessous.

Après l’annulation de Nouvel aéroport international de Mexico (NAIM), le président Andrés Manuel López Obrador a indiqué que le Parc écologique du lac Texcoco.




Après un peu plus de six mois, il a été révélé que le Commission nationale de l’eau (Conagua) poursuivra les travaux dans la région et inondera les fondations qui ont été posées au cours du dernier semestre. Selon la commission, la fondation en forme de X, les colonnes en forme d’entonnoir conçues par l’architecte anglais Norman Foster et une partie de la piste 2, seront perdues. va gaspiller 14 milliards de pesos.

le texte intégral ci-dessous.

Mexico. Les organisations civiles et les habitants de la municipalité de Zumpango ont obtenu, par le biais d’un procès d’amparo, des résolutions judiciaires leur accordant des suspensions provisoires contre la construction de l’aéroport de Santa Lucía, ainsi que pour empêcher tout acte modifiant les travaux existants. sur le terrain où le nouvel aéroport international de Mexico (NAIM) serait construit à Texcoco.

Le dixième tribunal administratif collégial basé à Mexico a décidé de suspendre la construction de l’aéroport de Santa Lucía (sur le terrain de l’actuelle base aérienne militaire n ° 1) jusqu’à ce qu’il soit « possible de vérifier que les travaux comportent les études de sécurité établie par la loi sur les aéroports dans ses règlements ».

(…)

D’autre part, il a été annoncé aujourd’hui que les organisations civiles ont obtenu une nouvelle résolution commerciale (dans le cadre des 147 actions en justice amparo déposées) et qui oblige à préserver l’avancement des travaux du NAIM à Texcoco, après le directeur général lundi dernier. du parc écologique du lac Texcoco, Iñaki Echeverría, de la Commission nationale des eaux, a annoncé que la dalle de fondation du NAIM sera inondée afin de développer le soi-disant parc écologique du lac Texcoco.








Mexico. Par quatre voix contre une, les membres de la première chambre ont décidé que le salaire qu’ils gagnaient avant l’entrée en vigueur de la loi sur la perception des fonctionnaires devrait être restitué aux membres de l’Institut fédéral des télécommunications (Ifetel), en tenant compte Basez le revenu qui a été établi dans le budget 2018.

(…)

De cette façon, bien que la controverse constitutionnelle présentée en janvier dernier contre la législation qui établit un plafond des salaires perçus par les hauts fonctionnaires à un maximum de 108 mille pesos, soit toujours pendante, alors que le dossier est résolu, les autorités doivent de restituer les salaires perçus par les membres de l’Ifetel, puisqu’ils ont contesté le budget de dépenses de l’exercice de cette année et qui a fixé le plafond salarial.

le texte intégral ci-dessous.








BONJOUR !.

JE ME PERMETS

PARTAGER

LE

CLÉS

D’AUJOURD’HUI.


PLUS

TAXES

AU

VILLE,

POUR

FINANCER

LE

DÉPENSE EXPANSIF

DE

LOPEZ …

ET

À

LEUR

ILLÉGAUX ÉTRANGERS.

* Les prix du pétrole baissent et López manque d’argent pour financer ses caprices.

* Le pays tombe: le Mexique, parmi les pays les moins performants.

* continuez à courir le plus capable; Donner de la place aux rousses et inexpérimentés.

* … et nous devrons encore garder 50 000 clandestins.

le texte intégral ci-dessous.

le texte intégral ci-dessous.

le texte intégral ci-dessous.

le texte intégral ci-dessous.


La récession Quoi est vu venir.


7h55.
Enrique Quintana.
Coordonnées.

Au cas où nous manquerions quelque chose dans les perspectives économiques complexes auxquelles nous sommes confrontés, le risque de récession augmente.

Et non, nous ne parlons pas seulement du Mexique, mais surtout des États-Unis.

La Federal Reserve Bank de New York produit un indicateur qui est étroitement surveillé par les économistes du monde entier.

Cet indicateur est calculé par le différentiel des taux des bons du Trésor à 10 ans et à 3 mois. Au cours des soixante dernières années, il n’y a eu aucun moment où cet indice atteigne 30%, et il n’y a pas eu de récession au cours des 12 prochains mois.

L’indicateur de mai était de 29,62% et avec une tendance à la hausse. À peine une racine des cheveux de la figure fatidique.

Ce n’est pas la seule lumière jaune (en fait presque rouge) qui est allumée en ce moment.

(…)

Les prix internationaux du pétrole baissent. Le prix du WTI est passé d’un niveau de 66,24 $ le 23 avril à 51,21 hier soir. En d’autres termes, il y a une baisse de 22,7%.

Une baisse aussi rapide du prix du pétrole, même si elle peut avoir des facteurs cycliques derrière elle, n’est pas un bon signe.

Et si vous ajoutez à ce tableau les risques qu’une guerre tarifaire dégénère entre les États-Unis et la Chine, ou les États-Unis et le Mexique, alors les risques augmentent de façon exponentielle.

Nous ferions mieux de les voir et de faire nos pas pour que plus tard nous ne disions pas qu’ils nous ont pris par surprise.

Les nuages ​​d’orage sont là et viennent vers nous. N’ayons pas peur si nous avons bientôt une tempête.

le texte intégral ci-dessous.

le

mallette

de

Pérez Stuart.

la chose la plus pertinente est arrivée entre
le
Vendredi 15 mars 2019 …
et
Jeudi 13 juin 2019.


ILS CACHENT
LE
LE NUMÉRO
RÉEL
DE
ASSASSINÉ …
POUR
SIMULER
QUOI
IL POSSÈDE
EST DÉSCENDU
LA
LA VIOLENCE
DANS
MEXIQUE.

le texte intégral ci-dessous.

le texte intégral ci-dessous.

* le thème.

LE COUP PSYCHOLOGIQUE DE TRUMP À LÓPEZ.

🔻🔻🔻

POURQUOI LÓPEZ « CÉLÈBRE-T-IL » ET RÉALISE-T-IL ENTIÈREMENT LE PACTE QUE CHACUN CRITIQUE ET CERTAINS DE CEUX-CI DÉCRIT COMME HUMBLING?

🔻🔻🔻

vous pouvez lire le texte ici ..

* le thème des thèmes..

Ils veulent
« voiture pleine »
de
pour
durée de vie.

🔻🔻🔻


Brunette, au agression du INE.


4h50.
Mise à jour 13/06/2019 – 8:08
Pablo Hiriart.
Utilisation de la raison.

Dans son attaque contre les organisations autonomes, Morena tente maintenant de prendre le contrôle de l’Institut national électoral sous prétexte de générer des économies.

Ils veulent avoir le contrôle de toutes les élections dans le pays, de la présidentielle aux élections municipales.

Ce qu’il a présenté, c’est le projet d’une réforme constitutionnelle qui, entre autres, réduit le nombre de conseillers INE de onze à sept, et ferme les OPLES, qui sont les organes électoraux des États.

Il y a le piège et l’intention cachés.

Nous allons par parties. En diminuant le nombre de conseillers électoraux, la Chambre des députés désigne les sept nouveaux membres.

Morena et ses alliés disposent d’une majorité qualifiée à la Chambre et les conseillers à nommer seront répartis entre eux.

Ils prendront le contrôle de l’organe électoral fédéral, ce qu’ils n’ont pas, car il est composé de citoyens qui, bien qu’élus par les députés, sont pour la plupart des personnes indépendantes connaissant leur métier.

(…)

Vient maintenant le coup à l’INE, de révoquer tous les conseillers qu’il y a et de mettre, à leur place, sept membres nommés par la majorité de Morena à la Chambre des députés.

Ils ne se soucient plus de la certitude d’élections organisées et surveillées par des citoyens avertis et indépendants.

Ce qu’ils veulent, c’est un contrôle pour garantir leur puissance continue.

Et penser que toutes les réformes électorales qui ont été faites devaient leur donner la certitude qu’ils se plaignaient de fraude à chaque élection qu’ils avaient perdue.

Ils sont arrivés au pouvoir et n’ont plus besoin de certitudes, mais de contrôler les élections.

le texte intégral ci-dessous.

* la chose chaude.
LA EGLISE DE TOUJOURS
DE FACE
AILE
PRÉTENDRE
DE
ONGLE ÉGLISE GAYS POUR LES GAYS.

↓↓↓

Viganò:

Les cardinaux Coccopalmerio et Paglia, ils sont homosexuel.
L’archevêque Viganò identifie les figures de la «mafia gay».

fleur éponyme.

12 juin 2019.

Le cardinal Francesco Coccopalmerio et l’archevêque Vincenzo Paglia (en photo, avec le pape) appartiennent à ce groupe, selon l’ancien nonce aux États-Unis.

Washington DC (Kath.net) L’archevêque Carlo Maria Viganò, ancien ambassadeur aux États-Unis, a fait valoir dans une interview au Washington Post que « l’homomafie » dans certaines parties de la direction de l’Église catholique empêchait le problème des abus sexuels d’être Sérieusement dirigé par des religieux. Le problème de l’homosexualité dans le sacerdoce est bien connu, mais même le mot «homosexualité» n’apparaît même pas dans l’un des récents documents du Vatican sur les abus. Selon Viganò, la «mafia gay» parmi les évêques empêche les réformes appropriées, car ils veulent se protéger.

Selon Viganò, le cardinal Francesco Coccopalmerio (photo) et l’archevêque Vincenzo Paglia appartiennent à ce groupe (de la mafia gay).

Ultra progressif au cardinal..

fleur éponyme.
12 juin 2019


Prochains rendez-vous cardinaux ultra-progressifs.


Mgr Ricardo Valenzuela (image) avec Fernando Lugo, alors président du Paraguay.

Lugo était auparavant évêque de San Pedro. En 2008, il était le théologien de la libération que le pape Benoît XVI a laïcisé. Valenzuela et Lugo avaient étudié au grégorien de Rome.

(Asuncion) Déjà au cours des dernières semaines, il a été dit que le pape François pourrait créer de nouveaux cardinaux à la fin du mois. Les médias au Paraguay rapportent que cette fois le pays sud-américain est susceptible d’obtenir un cardinal.

Et le nombre de prétendants ultra-progressistes au poste de cardinal augmente.

Tout consistoire pour la création de nouveaux cardinaux appelé par le pape François représente un puissant moteur vers une succession progressive (papauté).

(…)

Mgr Valenzuela a le contact le plus étroit avec le pape François. Lorsque Francisco a destitué Mgr Livières, il a nommé Mgr Valenzuela, alors réputé évêque le plus progressiste du Paraguay, administrateur apostolique de Ciudad del Este. Pour Mgr Livières, la nomination était une gifle supplémentaire après sa déposition. Valenzuela, à l’époque évêque de Villarrica, a été chargé par Francisco de mettre un terme au renouvellement de l’Église dirigé auparavant par Mgr Livières. Livières, membre de l’Opus Dei et argentin comme le pape François, a été l’un des premiers à retirer ses séminaristes du séminaire paraguayen d’Asunción, après sa nomination comme évêque de Ciudad del Este, pour les protéger des influences théologiques progressistes et de la libération. . Il a promu les vocations sacerdotales et paroissiales, l’adoration eucharistique et le rite romain traditionnel. Il a créé son propre séminaire uniquement pour son diocèse. Bien que le diocèse de Ciudad del Este ne couvre que 10% des catholiques du pays, le séminaire de Mgr Livières comptait 70% de tous les séminaristes du Paraguay.

Actuellement, 45 cardinaux viennent du continent américain.

le texte intégral ci-dessous.

De Ratzinger à Bergoglio.

Deux visions politiques qui sont années-lumière.






par Sandro Magister.

13 juin 2019.

[El texto publicado a continuación es el discurso pronunciado por Sandro Magister en el congreso de estudios promovido por la Fondazione Magna Carta y que ha tenido lugar el 4 de junio de 2019 en Roma, en Palazzo Giustiniani, sobre el tema: “I cattolici, la politica e le sfide del terzo millennio”].

*

Joseph Ratzinger a écrit et dit beaucoup de choses sur la politique, en tant que théologien, en tant qu’évêque, en tant que pape. Cependant, pour saisir sa vision d’ensemble, il suffit de visiter le discours qu’il a prononcé le 22 septembre 2011 à Berlin, au Bundestag, lors de son dernier voyage en Allemagne.

Il a commencé par citer la prière du jeune roi Salomon le jour de son ascension au trône, quand il n’a pas demandé à Dieu le succès ou la richesse, mais « pour un cœur docile, afin qu’il puisse juger votre peuple et faire la distinction entre le bien et le mal » (1 Re 3, 9). Une demande qui est « la question décisive devant laquelle le politique et la politique elle-même sont aussi aujourd’hui ».

Ensuite, Benoît XVI a résumé, dans l’histoire, le rôle joué par le christianisme en la matière:

le texte intégral ci-dessous.

ROME MAIL.
* Les médias du Vatican sortent du jeu.

* Les assaillants du pape François.

* Évêques virtuels.

* Les martyrs d’Astorga.

par SPECOLA.

13 juin 2019.

Aujourd’hui est un jour d’interviews qui dénotent l’état de nervosité qui inonde les palais sacrés. Tornielli travaille maintenant comme directeur de la communication pour le Vatican. Depuis des années, il est à la tête de Vatican Insider, le journal d’information vatican du journal italien La Stampa. Dans le monde du Vatican, il est considéré comme une émanation du secrétaire d’État qui l’utilise comme moyen para-officiel où il est dit, dans une langue plus journalistique, ce qui ne peut pas être dit dans les déclarations officielles. Il a été à Madrid et nous a laissé une brève interview qui n’est pas perdue.

Le monde de la communication vaticane souffre d’une crise sans précédent qui ne s’arrête pas. Il est constitué d’un conglomérat de médias d’origines très diverses où il est difficile de s’entendre entre eux. Pour donner un exemple simple à comprendre. Les émissions des actes du pape sont faites par la télévision vaticane mais seulement l’image, le son est un monopole de la radio vaticane et les deux organisations doivent s’entendre pour faire parler les muets. Les émissions de radio du Vatican n’ont rien à voir avec le journal et même parmi les rédactions dans différentes langues, les orientations sont très différentes. Tout cela coûte une fortune, on dit que 50 millions d’euros par an de pertes, et c’est terriblement inefficace. Il faut ajouter à cela que le pape François a ses propres canaux de communication directe où personne n’est confié. Nous sommes devant une authentique tour de babel. Tornielli commence à voir que sa capacité à coordonner les informations est une mission impossible. Les causes sont nombreuses et ce n’est pas le lieu de s’y plonger. Il ne nous dit rien de tout cela et commence à distribuer la culpabilité planétaire.

(…)

«Ceci est mon sang de l’alliance, qui est versé par beaucoup. »

Bonne lecture.

le texte intégral ci-dessous.

ROME MAIL.
* Le pape François ou l’affaire Ber Bergoglio ».

* Les papiers de Viganò.

* Les investissements ruineux du Vatican.

* L’imam et le père Martin.



par SPECOLA.

12 juin 2019.

Notre voisin de blog et ami Paco Pepe a décrit notre Specola hier comme extrêmement difficile avec Francisco, le pape. Ce n’est pas notre intention d’être dur ou doux, mais de refléter la réalité de ce qui se passe qui est clairement difficile. Nous apprécions que vous nous disiez que nous avons raison, nous aimerions avoir tort et pouvoir dire des merveilles jamais vues auparavant, mais les choses sont comme elles sont et même un aveugle les voit.

Hier, le livre a été présenté «La solitude de Francisco» avec la présence du Père Lombardi, entre autres. Nous avons cité quelques nouvelles qui parlaient de son contenu ces deux derniers jours. Nous pensons que les choses sont bien pires que ce qui est dit. Plus nous en savons, pire c’est. La situation est si complexe que l’affaire empieza Bergoglio »est déjà en discussion. Le pape actuel intrigue depuis les premiers jours de son pontificat et après six ans, nous avons déjà une carte approximative du personnage commence à être analysé comme un cas à part, sans beaucoup de parallèles dans l’histoire de l’église. Il est facile de prévoir une fin de pontificat compliquée. Le poisson est tout vendu et les mots vides ne sont plus efficaces. Des faits, ce qui est fait, ni bon ni mauvais. Ce qui est triste, c’est que ce qui se passe est

le texte intégral ci-dessous.

* le caché.

* du moment.

* le grand frère.

* expansion communiste avec AMLO.
* Record.


* la photographie d’aujourd’hui.
* activité sismique, aujourd’hui.

rapport d’analyse du renseignement

annonce

la publication
de
leur
contributions à venir
à
Les politiciens
et
analystes,
pour un
meilleur compréhension
de la
réalité:

DÉJÀ PUBLIÉ:

* López: un cas de sadisme narcissique sadique.

le texte intégral, vous pouvez déjà le lire ici.


* López et les raisons familiales de son sadisme:
Comment était ton enfance?

DE SON IDENTIFICATION AVEC LA FIGURE DES PARENTS …


À VOTRE TRANSIT AU SUICIDE SADIIQUE.


le texte intégral, ici.

LÓPEZ OBRADOR A-T-IL UNE « CURE »?

* DÉFAILLANCE PSYCHIQUE D’AMLO.

* De sa naissance … à sa récente annonce de défaite.



lire ici.



DE PUBLIER:

* Francisco et López: âmes sœurs.

* Les meurtres rituels de Châtain-Valle et Ramón Plata Châtain, le chef fondateur d’El Yunque.


CONTRIBUER

À

TENIR

CETTE

ESPACE INDÉPENDANT !

faire un don périodique

quantité

Quoi Vous pouvez

ou

Quoi Tu veux,

dans n’importe quel magasin OXXO du pays!

DÉPÔT SUR LE COMPTE:
4766 8409 0335 0994.

4766 8409 0335 0994.

4766 8409 0335 0994.


VISION THÉMATIQUE.

🔽🔻↓⬇⧭⧬🔻🔽↓⬇⧬⧭↓🔽🔻⬇⧭⧬🔻🔽↓⬇🔽🔻⧬

* gouvernement mondial.

* gouvernance mondiale social-démocrate.

* géopolitique

* L’Europe .

* réingénierie sociale.

* idéologie de genre.

* transgenres.

* pédophilie.

* Avortement.

* panthéisme – adoration de la terre mère.

* l’environnementalisme.

* lutte contre le changement climatique « .

* contrôle de la natalité.

INFRACTION BRUTE POUR IMPOSER LA CULTURE LESBIENNE – GAY – TRANSEXUEL EN AMÉRIQUE.

LES FAITS.

🔻🔻🔻

le texte intégral ci-dessous.

le texte intégral ci-dessous.

Netflix promouvoir la pédophilie Avec Drag Queen.

Infowars.
04 juin 2019 12:59 PM.



Alors que les concurrents de Netflix continuent d’apparaître à l’horizon, Netflix a clairement indiqué sa position sur le marché dans une lettre de l’ensemble de la société.
(…)

Netflix a déjà été approuvé pour autoriser la pornographie enfantine sur son service.

Le film argentin « Désir » montrait deux filles de dix ans en situation sexuelle.

De plus, il y a la série animée extrêmement animée Netflix Big Mouth.

Comme le résume le Freedom Project «:

.. le blasphème et l’immoralité grotesque et la perversion rendent le spectacle évident pour les enfants. En revanche, la représentation constante des organes génitaux des jeunes enfants et des images similaires sont évidentes pour les adultes. Bref, il ne convient à personne mais aux esprits les plus dépravés. « Le véritable objectif semble être de corrompre et de sexualiser davantage de jeunes enfants. »

Maintenant, Netflix est entré dans ce que certains d’entre eux comme territoire inexploré et irritant avec la série « Dancing Queen » de Netflix Original, une série qui se concentre sur un professeur de danse du Texas qui suit une ligne très fine pour promouvoir la normalisation. de Young Children and the Drag Queen Lifestyle.


le texte intégral ci-dessous.

* révolution culturelle.

* syncrétisme politique et religieux.

* faux œcuménisme.

* éthique religieuse, sans Dieu.

* vers une religion mondiale.

* multiculturalisme révolutionnaire.

* anti-nationalismes.

* monde sans frontières.

* pitié.


* la révolution dans la sphère nationale mexicaine.

le chroniqueur-porte-parole de López.

🔻🔻🔻

Chantier naval

(…)

Julio Hernández López.
la journée.
le texte intégral ci-dessous.

* la révolution dans les villes mexicaines.

* les forces armées.

* politique narco.

* opérations de renseignement.

* opérations de contre-espionnage.

* le monde juif.

* le monde maçonnique.

* Monde catholique.

* la grille du Vatican.

le texte intégral ci-dessous.

le texte intégral ci-dessous.

* la Révolution, au sein de l’Église.

* le schisme.

* la Révolution: ses domaines et ses pouvoirs.

* la doctrine contre la Révolution.

* perversions … et pervers.

* personne et famille.

* éducation – formation.


* art.

* Musique.

* Littérature.

* Santé.

* cerveau – esprit.

* réseaux sociaux et communication.

* histoire et histoires.

* les belles personnes.

* le monde animal.

* économie.

* monde des affaires.

* Science.

* La technologie.

* les dépendances.

* ceux avec l’épine dorsale pliée

ou
génuflexes.


* SI VOUS LISEZ CE SERVICE

ET

* SI VOUS CROYEZ QUOI QUELQUE CHOSE VOUS SERVIT

Courage

ET

FAIRE UN DON

POUR LE GARDER


VIVANT .

LO

Quoi Vous pouvez

ou

Quoi Tu veux,

dans n’importe quel magasin OXXO du pays!

DÉPÔT SUR LE COMPTE:
4766 8409 0335 0994.

4766 8409 0335 0994.

4766 8409 0335 0994.

LES FAITS.

⧬⧭⬇🔻🔽↓↡⇃⇊⇟⇣⍖⟱⤓⥙⥕⥝⥥⧭⬇🔻🔽↓↡ ↓ ⇃⇓⇟⇣⇩




LA COMPLICITÉ DE AMLO AVEC CLAUDIA SHEINBAUM !

Par Ricardo Alemán.
– 13 juin, 1h00.

Personne ne devrait être surpris l’insensibilité du président actuel, López Obrador, face à l’augmentation de la violence et à la multiplication des événements répugnantscomme l’enlèvement.

Personne ne devrait être scandalisé qu’avant la incapacité du gouvernement de la capitale à résoudre la violence, le président mexicain répond par un grossier « apapacho public » au chef du gouvernement, au lieu d’exiger qu’elle assume sa responsabilité.

Et le mensonge répété selon lequel les gouvernements de Morena «sont les meilleurs» du pays ne devrait pas effrayer les citoyens, même si l’insécurité et la violence sont perçues dans tous les ménages.

Et pourquoi personne ne devrait-il être surpris ou indigné par le cynisme présidentiel?

Parce que le président Obrador d’aujourd’hui est le même cynique que nous avons souffert quand il a été chef du gouvernement DF et en tant que leader capable de mener une campagne de haine contre le gouvernement de Felipe Calderón.

En effet, si nous nous souvenons, nous nous souviendrons que le 27 juillet 2004, la plus grande manifestation de protestation a eu lieu – dans l’histoire mexicaine – contre le mauvais gouvernement d’AMLO à Mexico. Se le conoció como “la marcha blanca” y movilizó a más de medio millón de ciudadanos.

La respuesta de aquel jefe de gobierno fue la misma que hoy; AMLO descalificó a los manifestantes, les llamó “fifís” y los señaló como culpables de una supuesta conspiración en su contra.

Años después, el 26 de agosto de 2008 –en el gobierno de Calderón–, los medios recogieron una escalofriante declaración que hizo Obrador a propósito del secuestro de Fernando Martí.

En su columna para el diario La Crónica, el articulista Leopoldo Mendívil confirmó que –al opinar de la muerte del joven Martí–, Obrador habría dicho que el crimen fue “un punto malo para Calderón y un pirrurris menos”.

Así lo escribió el columnista.

“Luego de que Óscar Mario Beteta informara a su audiencia del comentario que se le atribuye a usted (Lopez Obrador) en torno al crimen del adolescente Fernando Martí, un instante después, en el corte para comerciales, me confió su fuente informativa, y no me quedó duda.

“Pero después me enteré de que el sábado en su artículo para el diario Reforma, Jaime Sánchez Susarrey había transcrito de la sección de Cartas a la Redacción de El Universal, la de un lector con la reproducción íntegra y textual de sus palabras: “¡Qué bien, un punto malo para Calderón y un pirrurris menos!”. Hasta aquí la cita.

En pocas palabras, resulta que para López Obrador se justifica el secuestro y crimen de un joven estudiante porque pertenece a la clase media y porque estudia en una escuela privada.

La muestra de desprecio por la vida de un joven estudiante de clase media, por parte de Obrador, se produjo en 2008, cuando el tabasqueño intensificó la campaña de difamación contra el entonces presidente Felipe Calderón.

Hoy se repite la historia de la insensibilidad de Obrador. La diferencia es que hoy AMLO es el presidente de los mexicanos y que la responsable de la violencia y el crimen es su incondicional, la jefa de gobierno Claudia Sheinbaum.

Y es que mientras el presidente era solidario con Claudia Sheinbaum –en un mitin callejero–, en donde dijo que es la mejor jefa de gobierno y en donde le ofrece su respaldo total –lo que significa una afrenta a los habitantes de la Ciudad de México por la ingobernabilidad que vive la capital del país–, la familia de Norberto enfrentaba el dolor del sepelio del joven secuestrado y asesinado.

¿Qué debemos entender del montaje público en el que el presidente Obrador no muestra respaldo sino complicidad total con la ineficaz jefa de gobierno?.

El mensaje está claro; al presidente no le importan los ciudadanos que pertenecen a la clase media; los que estudian y trabajan; las familias que crean empleos y que invierten en el futuro de sus hijos.
Para López Obrador no sólo se debe aplaudir el secuestro y crimen de esos mexicanos –como los jóvenes Wallace, Martí, Norberto y muchos otros–, sino que tampoco se debe castigar a los matarifes.

Según Obrador se debe aplaudir la ineficacia de los gobiernos de Morena, a pesar de los miles de muertos, de robos, secuestros, feminicidios y de la proliferación del crimen organizado.

Y es que el presidente mexicano no respalda a sus correligionarios sino que se convierte en cómplice de su ineficacia.

Al tiempo.





A lo largo de los seis meses de gobierno de Andrés Manuel López Obrador hemos observado varios cambios en su gabinete, y al parecer se aproximaría una nueva modificación y en esta ocasión sería en la Secretaría de Gobernación (Segob).






En las últimas horas, ha trascendido que Olga Sánchez Cordero dejaría de presidir dicha dependencia y en su lugar llegaría el canciller, Marcelo Ebrard.






Esto, luego de que la página Política al Día detalló que Carlos Salazár remplazaría a Ebrard Casaubón al frente de la Secretaría de Relaciones Exteriores (SRE).




Incluso, este tema ha causado muchos
comentarios en las redes sociales, ya que varios internautas han
retomado la nota en la cual se informa que el presidente de la Cámara de
Diputados, Porfirio Muñoz Ledo, denunció que Marcelo Ebrard ha invadido funciones de la Segob en materia de migración.







Hasta el momento las autoridades federales no han publicado un comunicado, ni fijado una postura al respecto para aclarar este rumor, lo que sí es un hecho es que las constantes modificaciones dentro del gabinete de AMLO denotan que algo no está bien y que algunos funcionarios no están de acuerdo con la forma de gobernar del mandatario tabasqueño.





De acuerdo con estadísticas de la Organización para la Cooperación y el Desarrollo Económicos (OCDE) Turquía, Italia, Sudáfrica y México, son las economías del Grupo de los 20 (G-20) que registraron el peor desempeño del PIB en el primer trimestre de 2019.

CIUDAD DE MÉXICO (apro).– Porfirio Muñoz Ledo, presidente de la Mesa
Directiva de la Cámara de Diputados, acusó a Marcelo Ebrard, secretario
de Relaciones Exteriores (SRE), de invadir las facultades
en materia
migratoria de la Secretaría de Gobernación (Segob)
.





“De facto, esas atribuciones las ha absorbido la Secretaría
de Relaciones Exteriores,
que ayer dio órdenes al comisionado de
Migración, a las 5 de la tarde,
violando la ley interna para satisfacer
una demanda de Estados Unidos.
La conexión entre lo económico y lo
migratorio es obvia, nos están apretando las tuercas no sólo con los
aranceles”
, dijo Muñoz Ledo durante su participación en la sesión de
este miércoles de la Comisión Permanente.

El presidente de la Mesa Directiva de San Lázaro y diputado de Morena
dijo que esa invasión de facultades viola la Ley Orgánica de la
Administración Pública Federal, pues la Secretaría de Gobernación, a
cargo de Olga Sánchez Cordero, tiene la atribución de dirigir la
política migratoria.





Pese a ello, tanto la Segob como el Instituto Nacional de Migración
(INM) quedaron fuera de la Comisión Especial para atender la migración
que anunciaron este martes el presidente Andrés Manuel López Obrador y
Marcelo Ebrard.

“Infórmese”, le dice a Dolores Padierna




Durante la sesión, Muñoz Ledo entró en una polémica con su compañera
de bancada, la diputada Dolores Padierna,
quien rechazó que la Guardia
Nacional esté siendo usada para “combatir migrantes”
.





“Está ahorita de muro mexicano en Chiapas, infórmese”, le reclamó el fundador del PRD a la también experredista.




Muñoz Ledo presentó este miércoles una iniciativa para actualizar el
marco jurídico en materia de migración. Se trata de una reforma al
Artículo 11 de la Constitución para que toda persona tenga el derecho
humano a migrar, entrar en la República y salir de ella voluntaria y
dignamente, transitar por su territorio y mudar de residencia,
independientemente de su condición migratoria
.








le costo criminal de la austeridad.

Actualización 13/06/2019 – 7:41
Raymundo Riva Palacio.
Estrictamente Personal.

El secuestro y asesinato del joven Norberto Ronquillo galvanizó la zozobra en la Ciudad de México por los altos índices de criminalidad. Claudia Sheinbaum, la jefa de Gobierno, ha dicho que las cifras crecientes de violencia se magnifican porque en la anterior administración se habían “maquillado”, y el presidente Andrés Manuel López Obrador salió a arroparla el martes, convirtiéndola en víctima de “grandulones abusivos” –que no identificó–, mientras la sociedad seguía llorando a Norberto. Algo está muy mal en esta díada de la retórica contra realidad, el eterno dilema de la cuarta transformación. Los datos, sin embargo, son alarmantes.

El Secretariado Ejecutivo del Sistema Nacional de Seguridad Pública reportó que el secuestro, el detonante de la inquietud en la capital federal, bastión de López Obrador, se elevó 271 por ciento en el primer cuatrimestre de este año, superando casi 10 veces el promedio nacional. Vivimos el peor momento desde 2009, al haber subido los secuestros de 1.5 por mes en el primer cuatrimestre de 2018, a 6.5 en el mismo periodo de 2019. Lamentablemente no es el único delito descontrolado.

En la edición de Eje Central que circula a partir de hoy, se registra que de diciembre del año pasado a abril de 2019, las mayores tasas de crecimiento delictivo son robos a transporte público, transporte individual, robos a casas, a negocios y a transeúntes, considerados como robos patrimoniales. Pero en homicidios dolosos, como en secuestros, las tasas son inverosímiles. Las tres alcaldías que más altos índices tienen son Iztacalco, Iztapalapa y Tlalpan, donde el incremento de ese tipo de homicidios fue de 165, 162 y 157 por ciento. En el resto de la capital el aumento fue de 100 por ciento, en promedio.

Sheinbaum tiene un problema con su equipo de seguridad y se anticipan cambios para la próxima semana. Sin embargo, hay otros factores ajenos al fenómeno de la violencia que inciden en la inseguridad. Por un lado, el recorte presupuestal draconiano que impuso el gobierno de López Obrador. Los fondos para seguridad pública en la Ciudad de México se redujeron 53 por ciento, y las alcaldías con mayor disminución, Iztapalapa, Cuauhtémoc y Gustavo A. Madero, son donde mayor número de secuestros se ha registrado. Por el otro, la coincidencia en el crecimiento de la incidencia delictiva con el nivel de desempleo creciente (5.3 por ciento de diciembre a marzo) y la pérdida de poder adquisitivo, ante la disminución de salarios en la administración pública y los despidos.

Se puede plantear como hipótesis de trabajo que la externalidad de la austeridad republicana impulsada por el presidente López Obrador, ha tenido un alto costo en materia de seguridad y los crecientes índices delictivos. No puede ser asumido como el único factor, porque también existe la larga curva de aprendizaje del equipo de seguridad de Sheinbaum, que llevó a decisiones estratégicas fallidas, como la disminución de patrullajes en la Ciudad de México, la cancelación de unidades móviles de policía –internamente le dijeron a los policías que no servían para nada– y al despido masivo de jefes policiales, bajo la concepción, imbuida desde la Presidencia, que todo el pasado era corrupto y había que erradicarlo.

En cualquier caso el tipo de delito que ha subido exponencialmente es el patrimonial, o secuestros como el del joven Ronquillo, que tiene una tipología que imita el método de un secuestro exprés, que siempre se ha asociado con necesidades económicas en la sociedad. La desaceleración general de la economía ha provocado que las actividades productivas tengan un atorón, por lo que las empresas han tenido que recortar sus costos laborales, añadiendo presión a la tasa de desempleo, al no absorber personal despedido del gobierno central. En el caso de la Ciudad de México, decisiones de la jefa de Gobierno, como parar la industria de la construcción, no sólo impactaron en todo el conjunto de la economía capitalina, sino que provocó desempleo en estados colindantes de la capital.

Luchar contra la corrupción y los excesos es una política necesaria como principio, pero a la luz de los resultados su instrumentación ha sido un desastre. Reducir a rajatabla los presupuestos en materia de seguridad trasciende a la Ciudad de México. La Secretaría de Hacienda recortó 3.8 por ciento el presupuesto dedicado a la seguridad pública en el país, que incluso ya había sido aprobado. La necesidad de ajustar el gasto por todos lados para transferir recursos al plan de rescate financiero de Pemex, sin afectar los programas prioritarios del Presidente –tren maya, Santa Lucía y Dos Bocas–, han llevado al gobierno a una contradicción de la cual no se ve cómo va a salir. Presiones adicionales tendrá en los próximos 45 días al tratar de reducir significativamente el flujo migratorio, con el respaldo de seis mil elementos de la Guardia Nacional desplegados en la frontera sur.

Si en estos momentos esa fuerza significa el 40 por ciento del total de elementos de la Guardia Nacional, ¿qué sucederá en el territorio que vigilaban previamente? Los índices de violencia y crimen seguirán subiendo. La Ciudad de México es el microcosmos que tiene que ver el presidente López Obrador para convencerse de que su política de austeridad sin matices, aunque correcta en concepto y visión, tiene costos muy altos al carecer de una planeación estratégica, lo que ha llevado a la deshidratación del gobierno.

El problema, como se aprecia en la capital federal, es que su intransigencia está costando más vidas, más violencia, más inseguridad, más incertidumbre y más miedo. El camino es equivocado en su diseño y debe modificarlo porque ni él ni el país irán así a ningún lado.







Cabe
señalar, que Turquía e Italia fueron las únicas del grupo en
contracción, Sudáfrica salvó la caída, pero se quedó en crecimiento
cero, y México apenas avanzó 0.1 por ciento en su registro anual.

Específicamente para México las cosas no pintan nada bien, ya que destaca en el sector de los menos dinámicos, con una contracción trimestral de 0.2 por ciento y un mínimo avance de 0.1 por ciento anual.

Mientras que las expectativas de los expertos de la OCDE al iniciar el mes de junio son de 1.6 por ciento para 2019 y 2 por ciento para 2020.

Dichos
pronósticos ya sufrieron un recorte de cuatro décimas de punto para este
año y tres décimas menos para el año entrante si tomamos en cuenta los
revelado en marzo pasado. Dichos ajustes fueron condicionados por el deterioro en la confianza empresarial por la incertidumbre política y las tensiones comerciales.

Aunque al momento de hacer este diagnóstico todavía no se presentaba las amenaza arancelaria del presidente de los Estados Unidos, Donald Trump.

El gobierno de Andrés Manuel López Obrador, despidió de manera injustificada al 90
por ciento de los ingenieros agrónomos que laboraban en la
administración pasada y en su lugar han contratado gente sin experiencia
en el campo, lamentó Alfredo López Valdovinos, presidente de la Confederación Agronómica Nacional (CAN).





“Eliminaron casi a todos, y creo que
estamos hablando del 90 por ciento de la plantilla de agrónomos que
estaban trabajando en el gobierno federal”, dijo.

Cela pourrait vous intéresser | Titular de la Semarnat denuncia que aerogeneradores “roban” el aire de los indígenas




Ante ello, el líder agrónomo señaló
que las políticas populistas y asistencialistas de López Obrador han
complicado la aplicación de los programas del campo en el país, debido a
que están contratando gente que no cumple con el perfil, lo que retrasa el desarrollo y la competitividad.





Finalmente agregó que a este problema se suma que a seis meses de este gobierno federal no se hayan hecho los nombramientos de los delegados en la Secretaría de Agricultura y Desarrollo Rural en el país, lo que retrasa el avance de los programas de la dependencia a favor de los agricultores.

La recesión que se ve venir.


7:55am.
Enrique Quintana.
Coordenadas.

Por si algo nos faltara en el complejo panorama económico que enfrentamos, hay un creciente riesgo de recesión.

Y no, no estamos hablando de México nada más, sino sobre todo de Estados Unidos.

El Banco de la Reserva Federal de Nueva York produce un indicador que es observado con atención por economistas de todo el mundo.

Este indicador está calculado por el diferencial de las tasas de los bonos del Tesoro de 10 años y de 3 meses. En los últimos sesenta años, no ha existido ninguna ocasión en la que este índice llegue a 30 por ciento, y que no se haya presentado una recesión en el curso de los siguientes 12 meses.

El indicador de mayo se ubicó en 29.62 por ciento y con tendencia alcista. Apenas a una rayita de la cifra fatídica.

No es la única luz amarilla (en realidad casi roja) que se encuentra prendida en este momento.

La National Association for Business Economics (NABE), una de las más influyentes asociaciones de economistas de Estados Unidos, presentó su pronóstico de junio, basado en las opiniones de 53 expertos de banca, consultoría, universidades y otros centros.

En los cuestionarios que son enviados a estos expertos, se pregunta respecto a las probabilidades de recesión. Apenas un 15 por ciento ve como probable una recesión en 2019. Sin embargo, este porcentaje se eleva a 35 por ciento al comienzo de 2020 y a 60 por ciento para finales del próximo año.

Y seguimos con las advertencias.

PIMCO es el fondo más grande del mundo en activos de renta fija. A marzo de este año manejaba recursos por 1.7 billones (trillions) de dólares. Presentó esta semana sus perspectivas.

Joachim Fels, economista global de la firma, señaló que en un lapso de 3 a 5 años incorpora una recesión global como parte de su escenario base, es decir, el más probable.

Si sirve de consuelo, PIMCO considera que la recesión será relativamente suave y de corta duración. Sin embargo, en los siguientes cinco años visualiza un escenario con un crecimiento económico débil.

Los factores que motivan este cuadro son: incertidumbre respecto al futuro, debilidad económica, parálisis comercial y caída de la confianza de los inversionistas.

Seguimos con las señales.

Si usted piensa que la caída de 11 por ciento en la venta de autos que se presentó en México es una mala noticia, pues imagine cómo están los chinos, que vieron un descenso de 16.4 por ciento en las ventas de coches en ese mismo mes.

Otro indicador relevante es la importación de petróleo realizada por China, que retrocedió en 8 por ciento en abril.

Y hay otros indicadores que hablan de un freno en la actividad económica de China.

Otra señal más.

Los precios internacionales del petróleo vienen para abajo. El precio del WTI pasó de un nivel de 66.24 dólares el pasado 23 de abril a 51.21 en la noche de ayer. Es decir, hay una caída de 22.7 por ciento.

Una caída tan rápida en el precio del petróleo, aunque pueda tener tras de sí factores coyunturales, no es buena señal.

Y si a todo este cuadro le suma los riesgos de que escale una guerra de aranceles entre Estados Unidos y China, o Estados Unidos y México, entonces los riesgos crecen exponencialmente.

Más vale que los veamos y que vayamos tomando nuestras providencias para que luego no vayamos a decir que nos tomaron por sorpresa.

Los nubarrones están allí y vienen hacia nosotros. No nos espantemos si próximamente tenemos una tormenta.






Los precios del petróleo entraron en una racha negativa desde abril, y a la fecha acumulan una pérdida de hasta 23 por ciento, ante los temores de un menor crecimiento de la economía global, por los efectos de las tensiones comerciales entre Estados Unidos y China.

le WTI en Nueva York cerró ayer en 51.08 dólares por barril, con lo que acumuló una caída de 22.95 por ciento desde su nivel máximo de finales de abril. El Brent en Londres se ajustó a los 59.85 dólares por barril, que implicó un retroceso de 19.74 por ciento en el mismo periodo.

En el lapso de referencia, el precio de la mezcla mexicana de exportación bajó 10.8 dólares, un 16.5 por ciento, para ubicarse en 54.67 dólares el barril.

Solo ayer, el crudo WTI perdió 4.05 por ciento y el Brent en Londres cayó 3.77 por ciento.

“Los precios de los principales crudos caen desde finales de abril ante preocupaciones en torno a un menor crecimiento económico, pero también por factores propios de este mercado”, indicó Gerardo Copca, director de la consultoría MetAnálisis.

Agregó
que esta caída contribuye a nublar la expectativa de crecimiento para
México y para la disponibilidad de divisas, “todo esto se suma a los
menores ingresos para Pemex, lo cual dificultará el proceso de
saneamiento de la principal empresa productiva del Estado”.

Gabriela Siller, directora de análisis económico de Banco Base, coincidió en que hay un mayor nerviosismo por el crecimiento económico global, por las tensiones comerciales entre Estados Unidos y China,
lo que está presionando a la baja el precio del crudo. “Es importante
considerar que la desaceleración de la economía global tiene el
potencial de disminuir también la demanda por materias primas, particularmente de petróleo”, dijo.

Agregó que otros factores que están influyendo tienen que ver con el incremento en los inventarios en Estados Unidos, y el nerviosismo en el mercado,
debido a que todavía no se sabe si la OPEP y sus aliados continuarán
limitando su capacidad de producción más allá de junio de este año.

Vicent
G Piazza y Evan Lee, del equipo de energía y materias primas de
Bloomberg Intelligence, explicaron en una nota de análisis que la desaceleración de la demanda global, en medio de una perspectiva económica más tenue y las disputas comerciales, sustentan una visión reservada sobre el precio del crudo.

« China se ha desacelerado más rápido de lo que la gente esperaba et la guerra comercial todavía está teniendo un impacto significativo, la Unión Europea no
será un apoyo para el crecimiento de la demanda este año y los
inventarios de Estados Unidos también están causando dificultades”,
explicó a Bloomberg, Mark Maclean, director gerente de Commodities
Trading.

En el año los precios del crudo habían sido apoyados por los acuerdos de la OPEP sobre recortes de la producción, la imposición de exenciones por parte de Estados Unidos sobre el crudo de Irán y riesgos en la producción en Venezuela, Libia y Nigeria por conflictos geopolíticos.

La expectativa de una menor demanda ante la desaceleración económica global también está impactando en otras materias primas.

El precio del carbón
ha sido el más castigado en lo que va de este segundo trimestre, con un
retroceso de 28.3 por ciento, seguido del algodón y el zinc, con bajas
de 14.2 por ciento, en cada caso.

En tanto, los denominados metales preciosos han servido de refugio
en esta etapa de tensiones provocadas por las negociaciones comerciales
de Estados Unidos con sus principales socios. El oro acumula en este
trimestre un avance de 3.17 por ciento.

El subsecretario de Derechos Humanos, Población y Migración de la Secretaría de Gobernación, Alejandro Encinas,
estimó que el número de personas que serán enviadas a México por parte
de Estados Unidos, tras el acuerdo migratorio, podría llegar a 50 mil en
los próximos meses.

El funcionario
apuntó que en las últimas semanas se han registrado más solicitudes de
refugio en nuestro país que en todos los años anteriores, ya que se
tenía una estimación original de 40 mil, pero “ésta, sin duda, se incrementará hasta el doble en los próximos meses”, para llegar a 80 mil.

En tanto, la secretaria de Gobernación, Olga Sánchez Cordero,
afirmó que “las acciones del gobierno mexicano en estos 45 días en
materia migratoria, responden a una situación de emergencia”, por lo que
se está preparando una Comisión para atenderla.

“Vivimos una
situación de emergencia porque se nos disparó el número que pasó la
frontera por nuestro país a más de 144 mil personas, es una cantidad que
yo no sé por dónde pasaron”, indicó.

Señaló
que el promedio de personas que buscaba llegar a Estados Unidos a
través de nuestro país, era alrededor de 30 o 40 mil; en enero empezó a
crecer, en febrero más, en marzo mucho más, en abril llegó a 100 mil y
en mayo rebasó los 144 mil. “Son cantidades enormes y por eso queremos
tomar medidas emergentes”, detalló.

Comentó que en
materia migratoria “vamos a tener un modelo especial mexicano, que no se
ha dado en otros países, un modelo que apuesta al Pacto de Marrakech y que significa una migración regular, segura y ordena”.

Aclaró que con
este modelo “vamos a promover las visas de trabajo a los migrantes y le
vamos a dar atención a sus derechos humanos”.

Entrevistada al término de la presentación del inicio de los trabajos para el diseño del Programa Nacional de Derechos Humanos, Sánchez Cordero aclaró que en todas las acciones para atender el fenómeno migratorio, ha estado el Instituto Nacional de Migración (INM), pues “de ninguna manera puede actuar el gobierno sin la presencia del INM”.

En el acto,
Encinas Rodríguez afirmó que en los próximos días “habremos de
fortalecer con mayor énfasis nuestras tareas y compromisos en materia de
migración y de atención a refugiados, porque no vamos a renunciar a
esto que ha sido una de las características históricas, claras de la
política mexicana para garantizar el asilo, el refugio, el trato digno a
aquellas personas que vienen a buscar a nuestro país una oportunidad
distinta de vida”.

El presidente Andrés Manuel López Obrador insistió en que el acuerdo con Estados Unidos fue bueno y que demostrarán cómo atender la migración por la “vía mexicana”.

Dijo que “así
lo están demostrando los datos y el comportamiento del peso, hay
compromisos de inversión para nuestro país. Y lo más importante es que
es todo un desafío porque tenemos que demostrar en un plazo que hay otra
vía, otra forma de enfrentar el fenómeno migratorio, que podríamos
llamar la vía mexicana”.

El Presidente
explicó que eso significa atender el problema migratorio, “no apostar
sólo al uso de la fuerza, a medidas coercitivas, sino dar opciones, dar
alternativas a la gente, para que puedan trabajar y ser felices donde
nacieron, donde están sus costumbres, sus culturas. El que la migración
sea opcional y no forzada”.

“No vamos a
confrontarnos con el gobierno de Estados Unidos, enfrentamos el reto de
acreditar una vía distinta, humana, mexicana, y vamos a triunfar”,
indicó López Obrador.

Agregó que hay presupuesto para atender a los migrantes porque se venderá ya el avión presidencial.

“Acerca de
cuánto nos va a costar este plan. Decirles que tenemos presupuesto. Les
seres humanos debemos de pensar que donde uno come deben de comer 100,
mil, un millón de seres humanos. ¿Por qué tenemos presupuesto? Porque no
hay corrupción tolerada en el país y por el plan de austeridad
republicana. Nada más les voy a dar un dato, por los que están
preocupados, interesados en saber de dónde va a salir el presupuesto.
(El martes) recibí el avalúo de Naciones Unidas para la venta del avión
presidencial. Mínimo 130 millones de dólares y de ahí para arriba”,
explicó el Presidente.

Por su parte, Marcelo Ebrard,
secretario de Relaciones Exteriores, garantizó que no se van a
desatender otras acciones contempladas en el presupuesto por atender a
los migrantes.





De nueva cuenta las obras del presidente Andrés Manuel López Obrador se ven perjudicadas ya que este mediodía un Tribunal Federal agregó una nueva suspensión en la construcción de las nuevas pistas en la Base Aérea Santa Lucía, por lo menos hasta que sean presentados los estudios correspondientes al área de seguridad.




Asimismo, le solicitó al Gobierno Federal que las obras realizadas en el Lago de Texcoco para el Nuevo Aeropuerto Internacional de México (NAIM) fueran conservadas, lo cual frena el inicio de la construcción del parque ecológico propuesto por Obrador.




Avec 147 juicios de amparo, el colectivo #NoMásDerroches, que cuenta con integrantes como Mexicanos Contra la Corrupción y la Impunidad (MCCI), la Confederación Patronal (Coparmex) y la Causa en Común, logró que fuera emitida una orden judicial para frenar la desaparición de los cimientos del NAIM.




Dicha decisión fue tomada por el Décimo Tribunal  Colegiado en Materia Administrativa del Primer Circuito basándose en la Ley de Aeropuertos y su Reglamento:
“la deconstrucción de los avances de dicho proyecto es inminente. Les
juicios de amparo se han presentado con el fin de que el Poder Judicial
de la Federación revise la legalidad de la cancelación del NAIM y
asegure que el proyecto del Aeropuerto Internacional de Santa Lucía
cuente con todos los dictámenes y permisos necesarios”.


Con esta, el movimiento ya cuenta con cuatro resoluciones judiciales
ya que no sólo la seguridad de la nueva edificación ha sido puesta en
duda, también el impacto ambiental y, no menos importante, la posible
destrucción de material antropológico situación que debe ser aprobada
por el Instituto Nacional de Antropología e Historia.



Ciudad de México. Organizaciones civiles y habitantes del municipio de Zumpango obtuvieron a través de un juicio de amparo resoluciones judiciales en las que se les otorgaron suspensiones provisionales en contra de la construcción del aeropuerto de Santa Lucía, y también a para impedir cualquier acto que altere las obras ya existentes en los terrenos en los que se construiría el nuevo Aeropuerto Internacional de la Ciudad de México (NAIM) en Texcoco.

El Décimo Tribunal Colegiado en Materia Administrativa con sede en la Ciudad de México determinó suspender la construcción del aeropuerto en Santa Lucía (en terrenos de la actual Base Aérea Militar no. 1) hasta que “sea factible verificar que la obra cuenta con los estudios de seguridad que establece la Ley de Aeropuertos en su reglamento”.

El fallo se conoció por informes de agrupaciones promoventes, como la Comisión Mexicana de Derechos Humanos A.C.

Esta es la tercera resolución judicial relacionada con la construcción del aeropuerto de Santa Lucía que obtienen organizaciones civiles.

El primer fallo tuvo que ver con el estudio de impacto ambiental y los permisos que en ese ámbito debe obtener la autoridad para el desarrollo de la obra.

Una segunda suspensión provisional les fue otorgada para que no se inicie la obra si antes las autoridades no obtienen todos los permisos que garanticen la conservación de vestigios históricos e inmuebles con valor histórico, que deben ser avalados por el Instituto Nacional de Antropología Historia.

Por otra parte hoy se dio a conocer que las organizaciones civiles obtuvieron una nueva resolución comercial (dentro de los 147 juicios de amparo interpuestos) y que obliga a preservar los avances de obra del NAIM en Texcoco, después de qe el lunes pasado el director general del Parque Ecológico Lago de Texcoco, Iñaki Echeverría, de la Comisión Nacional del Agua, anunció que se inundará la losa de cimentación del NAIM a fin de desarrollar el denominado Parque ecológico lago de Texcoco.






Tras la cancelación del Nuevo Aeropuerto Internacional de la Ciudad de México (NAIM), el presidente Andrés Manuel López Obrador indicó que en su lugar sería inaugurado el Parque Ecológico del Lago de Texcoco.




Luego de poco más de seis meses, se dio a conocer que la Comisión Nacional del Agua
(Conagua) continuará las labores en la zona e inundará los cimientos
que fueron colocados durante el sexenio pasado. Según la comisión se
perderá la cimentación en forma de X, las columnas con forma de embudo
diseñadas por el arquitecto inglés Norman Foster y parte de la Pista 2,
acción que desperdiciará 14 mil millones de pesos.

Según información del periódico MILENIO, el director general del nuevo parque Iñaki Echeverría
indicó que al lugar regresarán las lagunas de regulación Casa Colorada,
Xalapango y Texcoco Norte, contenedores acuíferos que anteriormente
albergaba hasta 6.8 millones de metros cúbicos de agua y que, según el
arquitecto, desaparecieron durante la construcción del aeropuerto.





« Hay ciertas piezas que no es necesario que desaparezcan
para recuperar el buen funcionamiento del sitio. A la losa de la
terminal no tiene ningún sentido hacerle nada, está 4.5 metros bajo
nivel freático; está evaluándose la estabilidad de las columnas de lo que iba a ser la techumbre, los embudos de acero para ver que tengan un desempeño adecuado”
, comentó Echeverría.







Ciudad de México. Por cuatro votos contra uno, los integrantes de la Primera Sala determinaron que se deben restituir los salarios que ganaban antes de la entrada en vigor de la Ley de Percepciones de los Servidores Públicos a los integrantes del Instituto Federal de Telecomunicaciones (Ifetel), tomando como base los ingresos que les fueron establecidos en el presupuesto de 2018.

Durante la sesión de este miércoles y a propuesta del ministro Alfredo Gutiérrez Ortiz Mena, se declaró fundado el recurso de reclamación presentado por el Ifetel luego de que se les negara la suspensión solicitada como parte de la Controversia Constitucional 7/2019 contra la Ley de Percepciones de los Servidores Públicos.

De esta manera, aunque continúa en trámite la Controversia Constitucional presentada en enero pasado en contra de la legislación que establece como tope a los salarios que reciben los altos funcionarios públicos a un máximo de 108 mil pesos, mientras se resuelve el expediente, las autoridades deben restituir los salarios que percibían los integrantes del Ifetel, ya que impugnaron el Presupuesto de Egresos para el ejercicio de este año y que establecía el tope salarial.

Lo anterior, luego de que semanas atrás los integrantes del Pleno de la Corte declararon inconstitucionales diversos ordenamientos de la Ley Federal de Percepciones de los Servidores Públicos y con ello el Congreso debe legislar los tabuladores que sustentan el tope salarial de 108 mil pesos.


Morena, al asalto del INE.


4:50am.
Actualización 13/06/2019 – 8:08
Pablo Hiriart.
Uso de Razón.

En su embestida contra los organismos autónomos, Morena intenta ahora tomar el control del Instituto Nacional Electoral bajo el pretexto de generar ahorros.

Quieren tener en su mano el control de todas las elecciones en el país, desde la presidencial hasta las municipales.

Lo que ha presentado es el proyecto de una reforma constitucional que, entre otras cosas, disminuye el número de consejeros del INE de once a siete, y cierra los OPLES, que son los organismos electorales de los estados.

Ahí están la trampa y la intención encubiertas.

Vamos por partes. Al disminuir el número de consejeros electorales, la Cámara de Diputados designa a los siete nuevos integrantes.

Morena y sus aliados tienen mayoría calificada en la Cámara, y se repartirán entre ellos a los consejeros a designar.

Tomarán el control del órgano electoral federal, que no lo tienen, al estar integrado por ciudadanos que si bien fueron electos por los diputados, se trata de personas en su mayoría independientes y con conocimiento de su materia de trabajo.

Con la reforma que está en curso, todos los integrantes del Consejo General del INE los podrá nombrar Morena. Adiós a la autonomía del Instituto que organiza las elecciones federales.

Luego se plantea la desaparición de los OPLES, con lo que las elecciones estatales quedarían en manos del INE, que a su vez estará controlado por Morena.

Todo el manejo electoral de la federación y de los estados quedaría bajo la égida de un partido político, el partido que actualmente nos gobierna.

Lorenzo Córdova, presidente del INE, dio la voz de alerta el martes: “una reforma con cambios mal planeados, mal procesados o claramente mal intencionados, puede implicar una regresión antidemocrática”.

La estrategia es tan obvia como agresiva: volver a la etapa anterior a la creación del IFE (1991) para que el gobierno, a través de personeros impuestos por él, tenga en su mano el control de las elecciones.

En la actualidad los consejeros del INE salen y entran de manera escalonada, por lo que ningún partido tiene la posibilidad de impulsar a todos sus integrantes.

Con la iniciativa de Morena, en una sola votación se nombraría a todos los integrantes del órgano electoral, precisamente ahora que tiene mayoría absoluta y con sus aliados hace mayoría calificada.

Ya hemos visto en semanas y meses anteriores cómo el gobierno ha tomado el control de organismos con autonomía técnica, como la Comisión Reguladora de Energía, donde destruyeron moralmente a su director y le impusieron consejeros morenistas que lo obligaron a renunciar.

En el Consejo de Administración de Pemex forzaron la renuncia de los cinco consejeros independientes, de probada capacidad en todos los sentidos, y en su lugar pusieron a miembros de Morena (faltan tres por nombrarse).

También en la Suprema Corte, en las dos ocasiones que se han tenido que renovar a ministros durante este año, las ternas enviadas por el Ejecutivo estuvieron integradas por militantes de Morena, o personas que tienen una relación estrecha con el Presidente.

A la Comisión Nacional de los Derechos Humanos le quieren cambiar el nombre y atribuciones, para ponerla en manos del gobierno.

Viene ahora el golpe al INE, para quitar a todos los consejeros que hay y poner, en su lugar, a siete integrantes designados por la mayoría de Morena en la Cámara de Diputados.

Ya no les importa la certeza de elecciones organizadas y vigiladas por ciudadanos con conocimiento e independencia de criterio.

Lo que quieren es el control para garantizar su prolongación en el poder.

Y pensar que todas las reformas electorales que se han hecho fueron para darles certezas a ellos que se quejaban de fraude en cada elección que perdían.

Llegaron al poder y ya no necesitan certezas, sino controlar las elecciones.





Carlos Rodríguez.
Diario CAMBIO.


En sólo cinco días Puebla ha vivido sus horas más violentas del 2019,
pues se han registrado 33 ejecuciones u homicidios dolosos. Desde el
pasado viernes la ola de violencia se hizo presente con el hallazgo de
embolsados, acribillados, mutilados, linchados y ejecutados por
presuntos miembros del crimen organizado.


De las 33 ejecuciones que se tiene el registro hemerográfico, sólo
tres se registraron en la capital, de acuerdo con un recuento realizado
por CAMBIO.


El día más violento se suscitó este miércoles al contabilizarse 12
ejecuciones al interior del estado entre linchados, ejecutados y
embolsados con ‘narcomensajes’, por lo que se vivió en Puebla un día de
terror.


También el viernes fue uno de los días más sanguinarios al
registrarse 11 muertes violentas al interior del estado, entre las que
se incluyen ocho huachicoleros ejecutados en Tlacotepec de Porfirio
Díaz.


A continuación, el reencuentro más sangriento en la historia del
estado, donde la mayoría de municipios son gobernados por Morena.


Miércoles de terror: 12 ejecutados


Asesinaron de forma violenta a 33 personas desde el pasado viernes hasta este miércoles en distintas partes de la entidad:
embolsados, acribillados, estrangulados, ejecutados y linchados fueron
el común denominador en Puebla, todo un récord en el incremento de la
inseguridad en el estado.


Durante este miércoles, uno de tres presuntos delincuentes fue brutalmente golpeado y quemado vivo por una turba enardecida de pobladores de la junta auxiliar Alseseca,
perteneciente al municipio de Tecamachalco, al sorprenderlos robando un
domicilio en el Barrio La providencia y lesionaron a dos de sus
víctimas.


En otro hecho, cuatro hombres fueron atacados a balazos en la junta auxiliar de San Gabriel  Tetzoyocan, del municipio de Yehualtepec, donde tres perdieron la vida y uno resultó lesionado.

Mientras que en el municipio de Zihuateutla ejecutaron a un repartidor de tortillas en la localidad de Ocomantla;
el hombre de 48 años de edad circulaba en su motocicleta y al pasar por
el paraje conocido como ‘La Pedrera’ recibió cuatro disparos.


Durante la madrugada del miércoles fueron localizadas bolsas con restos humanos en la entrada a la juta auxiliar de Tláloc, en el municipio de Tlalancaleca,
con un ‘narcomensaje’, horas más tarde fue hallada otra bolsa con
extremidades en la carretera que conecta a la cabecera municipal con San Antonio Chiautla de Arenas, perteneciente a dos cuerpos hallados anteriormente.


Al mediodía en San Pedro Cholula fue hallado el cuerpo de una mujer sobre el Anillo Periférico, a la altura del puente del Bulevar Forjadores, semidesnudo, aparentemente estrangulado y con un ‘narcomensaje’.

Mientras que en San José Acateno, un hombre de 42 años de edad fue asesinado
de al menos 14 balazos en diferentes partes del cuerpo, sin que hasta
el momento se tengan detalles sobre el móvil de su homicidio.


En tanto que
dans
San Martín Texmelucan, hombres armados ejecutaron a una pareja que iba a
bordo de un vehículo en la junta auxiliar de San Cristóbal Tepatlaxco,
policías municipales acordonaron la zona donde se registraron los hechos.


Asimismo, un sujeto murió baleado tras intentar robar una camioneta frente a un negocio de raspados en San Pedro Cholula. Los hechos ocurrieron en la calle San Diego y Prolongación de la 6 Norte, atrás del centro comercial Plaza San Diego.

Viernes 7 de junio: 11 ejecuciones


El pasado viernes falleció una menor de edad
que el día anterior fue lesionada al viajar sobre la autopista
Teziutlán-Virreyes en un autobús sobre el tramo de Oriental a la caseta
de Payuca, en el municipio de Libres, y al pasar debajo de un puente
peatonal  lanzaron una piedra al cristal, la cual también impactó su
cabeza.


El viernes un hombre fue ejecutado en un camino de terracería que conduce a la localidad de Xaltepuxtla, municipio de Tlaola,
quien fue privado de la vida a balazos y quedó tirado boca arriba
desangrándose; cabe señalar que el hecho trascendió hasta el lunes.


En la capital del estado José Guadalupe N, abogado de 41 años de edad, fue asesinado
en la puerta de su casa de al menos ocho balazos la madrugada del
viernes 7 de junio, minutos antes de las 3:00 horas; la autoridad
ministerial no descarta un móvil pasional.


Ocho presuntos huachicoleros habrían sido asesinados por un grupo antagónico en el municipio de Tlacotepec de Porfirio Díaz,
ubicado en la Sierra Negra de Puebla, el pasado viernes, de acuerdo con
testimonios de vecinos; las autoridades niegan el caso.


Sábado 8 de junio: 3 ejecuciones


José Alberto N, de 47 años de edad, fue asesinado,
así como su acompañante, quien permanece como desconocido hasta este
momento, luego de resistirse a un asalto este fin de semana; lo anterior
sucedió en el kilómetro 29+100 de la carretera Izúcar-Axochiapan, a la
altura del municipio de Chietla.


Madre soltera, abogada litigante e hija de un ex elemento de la Policía Judicial de Puebla, ella era Nancy Álvarez González, la
mujer asesinada por la espalda tras ser despojada de su auto en el
estacionamiento de Farmacias Guadalajara del Bulevar Las Torres
, donde se detuvo cuando llevaba a su hija Fátima a realizar el examen de admisión de la BUAP el pasado domingo.


Domingo 9 de junio: dos ejecuciones


En Cuautlancingo, una riña por un hecho de tránsito derivó en una
balacera entre agentes de Vialidad Estatal y tres personas que viajaban
en un automóvil particular sobre el Periférico Ecológico, los cuales enfrentaron a los uniformados, pero uno de ellos fue abatido, mientras que sus dos cómplices, incluida una embarazada, resultaron heridos.


Un hombre originario de Atzitzintla fue encontrado ejecutado de varios balazos en la cabeza la mañana del domingo, campesinos que se dirigían a terrenos de labor se percataron de un cuerpo semidesnudo entre los terrenos de siembra.

Lunes 10 de junio: tres ejecuciones


También fueron ejecutadas dos personas en pleno Centro de Tehuacán
a un lado de la tienda Milano, ubicada en la Avenida Independencia
Oriente, esquina con 3 Norte-Sur, a escasos 100 metros del palacio
municipal.


En la zona de Angelópolis se volvió a registrar un hecho violento luego de que en la periferia de un exclusivo complejo residencial fueron localizadas partes de un cadáver que flotaban en el afluente del río Atoyac, sin embargo, sólo fue localizado el torso y parte del fémur, aparentemente sin extremidades y sin el cráneo.

Martes 11 de junio: 2 ejecuciones


Dentro de bolsas negras de plástico y cubiertas con una cobija fue localizado el cadáver de un hombre que estaba maniatado y decapitado,
dejando su cabeza en los mismos paquetes que fueron abandonados en una
barranca de la junta auxiliar de San Sebastián de Aparicio.


La tarde de este martes fue asesinado José Luis D, de 40 años de edad,
en la comunidad de San José Teocalco, municipio de Huaquechula, de
cinco tiros en la cabeza, al parecer porque no quería seguir tomando o
por una discusión. El sujeto que lo privó de la vida se dio a la fuga.







aquí puedes consultar « el mapa del silencio en México.







(RT/InfoCatólica) Los magistrados de la CC resolvieron contestar favorablemente, con cinco votos positivos de nueve juristas, a la consulta de la Corte de Justicia de Pichincha sobre si es posible aplicar en Ecuador la Opinión Consultiva 24/7, de la Corte Interamericana de Derechos Humanos (Corte IDH), que reconoce, entre otros derechos a la comunidad de Lesbianas, Gays, Bisexuales, Trans e Intersexuales (LGBTI), la garantía de figuras como el matrimonio sin importar la orientación sexual.




La Corte de Pichincha elevó a la CC la consulta, tras dos acciones de protección presentadas por las parejas conformadas por Efraín Soria y Xavier Benalcázar y Rubén Salazar y Carlos Verdesoto, quienes denunciaron luego que acudieran al Registro Civil para casarse y les fue negada su solicitud.




En esa consulta, la Corte de Justicia provincial solicitó pronunciamiento de la CC sobre si es posible dar paso a un matrimonio entre parejas del mismo sexo, sin que se deban reformar la Constitución y la Ley Orgánica de Datos Civiles, que establecen que esta unión es «entre hombre y mujer».




El alegato de las organizaciones LGBTI es que la Constitución, a su vez, establece el respeto a los tratados internacionales, como en este caso la exigencia de la Corte IDH, de la cual Ecuador es parte.






Aunque la consulta elevada a la CC fue la de estas dos parejas, la decisión del organismo aplica para todas las parejas homosexuales que quieran unirse ante la ley del país andino.


(InfoCatólica) Según el TSM, la relación entre los tres hombres era «una relación poliamorosa que tiene los componentes de permanencia y comunidad. Supone el acoplamiento de una identidad como familia que se sustenta en la búsqueda común de los medios de subsistencia, en la compañía mutua o en el apoyo moral, y en la realización de un proyecto compartido que redunda en el bienestar de cada uno de los integrantes de esa familia y en el logro de su felicidad».




La sentencia añade que «desde esa perspectiva, la unión constituye una modalidad de familia constitucionalmente protegida,
titular de las prerrogativas, derechos y deberes que la Constitución y
la ley le reconocen a la familia, en tanto núcleo fundamental de la
sociedad, y como beneficiarios de la pensión de sobrevivientes a cargo
del Sistema General de Pensiones»





El fallo ordena entregar la pensión por partes iguales a los dos hombres y pagar la retroactividad desde 2014, cuando murió Zabala. La madre del fallecido había solicitado también la pensión, y se queda sin nada.






Cuando Zavala murió, la relación poliamorosa estaba conformada por cuatro hombres. Cependant, uno de ellos, Víctor Prada, no cumplía con los requisitos exigidos para la pensión, pues solo llevaba dos años conviviendo con los demás.




Netflix promueva la pedofilia Con Drag Queen.

Infowars.
04 de junio de 2019 12:59 PM.



A medida que los competidores de Netflix continúan apareciendo en el horizonte, Netflix dejó clara su posición en el mercado en una carta de toda la compañía.


Como informó la CNBC, « Son las formas más nuevas de entretenimiento, como Fortnite y YouTube de Google, las que se hicieron escuchar en la carta de la compañía como competidores más fuertes ».

Pero si queda una pizca de moralidad y providencia en Estados Unidos, es posible que Netflix ni siquiera sea capaz de ver que la verdadera amenaza para su éxito son ellos mismos.

Netflix ya ha sido examinado para permitir la pornografía infantil en su servicio.

La película argentina « Desire » mostraba a dos niñas de diez años en una situación sexual.

Además, existe la extremadamente animada serie animada de Netflix, Big Mouth.

Como resumió el Proyecto Libertad “.

.. la profanidad y la inmoralidad grotesca y la perversión hacen que el espectáculo sea evidente para los niños. Por otro lado, la representación constante de los genitales de los niños pequeños y las imágenes similares se hacen evidentes para los adultos. En resumen, no es adecuado para nadie más que las mentes más depravadas. « El objetivo real parece ser el corromper y sexualizar a más niños pequeños ».

Ahora, Netflix ha entrado en lo que algunos de ellos como un territorio inexplorado e irritante con la serie « Dancing Queen » de Netflix Original, una serie que se enfoca en una profesora de danza de Texas que sigue una línea muy fina para promover la normalización de Los niños pequeños y el estilo de vida drag queen.

.

Si bien la serie no llega a la locura de Michael Alig y la explotación de Desmond the Amazing, « Dancing Queen » introduce cuidadosamente la relación entre Drag Queens y los niños a un público más amplio.

Y con la popularidad de Desmond y la comercialización del programa, Dancing Queen es una coincidencia horriblemente cronometrada o está impulsando la misma narrativa subversiva que se encuentra en otros programas de Netflix.

Así que con tantas ofertas de cortes en la mesa, cortar su suscripción a Netflix debería ser la primera cosa que cualquier estadounidense de sangre roja con cualquier sentido de la decencia hace posible.

Nunca ha sido tan fácil ser parte del problema si continúa suscribiéndose o la solución si cancela hoy.

Versión de Brighteon:


‘Están adoctrinando sistemáticamente a nuestros niños’: ganancias de la hora de la historia de Drag Queen a pesar de la protesta de los padres

Este artículo fue obtenido de InfoWars

Una biblioteca en Massachusetts celebró una hora de cuentos Drag Queen para los niños a pesar de que muchos padres protestaron por el evento.

La policía se encontraba afuera de la Biblioteca Pública de Fall River el sábado, mientras una manifestación masiva de padres y líderes religiosos pedía que se clausurara el evento.

« Creemos que están adoctrinando sistemáticamente a nuestros niños en una cultura que puede ser muy peligrosa », dijo el pastor de la Iglesia Temple Bautista Michael Johnson a CBS Boston.

Una señal de protesta decía: « Querido Dios: ¡NO dejes que los niños pequeños sean pervertidos por las horas de la historia de Drag Queen! »




Una administradora de la biblioteca dijo que, en su mayoría, había recibido quejas de personas que se oponían al evento por motivos religiosos, lo cual era suficiente para que se cerrara en otras ciudades de Nueva Inglaterra, sin embargo, decidieron seguir adelante con la hora de la historia « porque Fall River es un comunidad muy diversa, y pensé que la gente estaba aceptando mucho aquí « .

En el interior, los niños de tan solo 1 año de edad estaban « hipnotizados » por una dragona con una peluca rosa que se hacía llamar « Naomi Chomsky ».

Un padre que escuchó a un hombre vestido de mujer fue similar a ir a ver una película de Disney.

« No es diferente a ir a ver a una princesa de Disney », le dijo el padre a CBS. « Solo quiero criar a Betty con tolerancia para todos, pase lo que pase ».

Los medios locales, CBS Boston, describieron el evento como una progresión de la agenda de los derechos de los homosexuales y el « impulso a la aceptación ».

Mientras que los eventos de la hora de la historia de Drag Queen continúan realizándose en todo el país, el capítulo de Houston de la hora de la historia de Drag Queen suspendió el evento « por el futuro previsible » después de que al menos dos de los miembros que leen a los niños son delincuentes sexuales registrados.


El algoritmo de YouTube sugiere videos adaptados para pedófilos.

YouTube se basa en sus algoritmos para hacer muchas cosas, incluyendo eliminar, censurar y restringir el contenido. Pero si el algoritmo permite a los pedófilos, también es terriblemente peligroso. Según un informe publicado por TheNew York Times, los algoritmos de YouTube crearon listas de reproducción de niños parcialmente vestidos que luego fueron explotados por pedófilos.

Estas sugerencias surgirán cuando los usuarios busquen términos sexuales o vean contenido de temática sexual. YouTube había curado listas de reproducción de niños parcialmente vestidos, jóvenes adolescentes prepúberes en trajes de baño.

Los investigadores describieron un viaje a partir de las recomendaciones en videos que fueron de temática sexual que llevaron a más recomendaciones de mujeres que discuten sobre el sexo, muestran partes del cuerpo y progresivamente se vuelven más y más jóvenes. En algunas de estas descripciones de videos, los usuarios « solicitaron donaciones » con pistas de videos privados más íntimos.

A medida que los temas de los videos se hacían más jóvenes, las descripciones sexuales más obvias desaparecerían.

Algunos de los videos de niños en trajes de baño eran videos familiares, subidos por padres, hechos con intenciones inocentes. Otros videos fueron de países de Europa del Este, subidos por cuentas falsas. Las cuentas de Instagram para los niños pequeños a menudo estaban vinculadas a los videos, lo que permitía a las personas descubrir más sobre la identidad de los niños.


Los videos caseros subidos por los padres recibían cantidades excesivas de tráfico si fueran videos de niños en trajes de baño.

YouTube afirmó que los ajustes de rutina a su algoritmo hicieron que las listas automáticas aparecieran, y casualmente, las listas automáticas desaparecieron.

Pero The Times sostiene que lo único que en última instancia resolvería el problema, eliminar videos de los niños de las recomendaciones, no se ha hecho.

El periodista que escribió la historia, Max Fisher , tuiteó que la investigación de esta historia « me enfermó físicamente y he estado teniendo pesadillas con regularidad ».

La compañía ha luchado con su problema de pedofilia en el pasado. En febrero, se eliminaron 400 canales como parte de los anillos de explotación infantil.




Viganò:

Les cardenales Coccopalmerio et Paglia, son homosexuales.
El arzobispo Viganò identifica a las figuras de la “mafia gay”.


eponymousflower.

junio 12, 2019.



El cardenal Francesco Coccopalmerio y el arzobispo Vincenzo Paglia pertenecen a este grupo, según el ex nuncio en los Estados Unidos.

Washington DC (Kath.net) El arzobispo Carlo Maria Viganò, ex embajador en los Estados Unidos, argumentó en una entrevista con el Washington Post que la « homomafia » en algunas partes del liderazgo de la Iglesia católica evitó que el problema del abuso sexual fuera dirigido seriamente por los clérigos. El problema de la homosexualidad en el sacerdocio es bien conocido, pero incluso la palabra « homosexualidad » ni siquiera apareció en uno de los documentos recientes del Vaticano sobre el abuso. Según Viganò, la « mafia gay » entre los obispos impide las reformas apropiadas, pues quieren protegerse a sí mismos.

Según Viganò, el cardenal Francesco Coccopalmerio y el arzobispo Vincenzo Paglia pertenecen a este grupo (de la mafia gay).

Esto ya se rumoreaba en los medios de comunicación hace unos meses. Se dijo que el ex jefe del Consejo pontificio para los textos legales del papa Francisco y asociado cercano estuvo presente en la fiesta sodomita con drogas hace unos meses, en el que su secretario, Luigi Capozzi, fue arrestado en 2017. Arzobispo Paglia, presidente La Academia Pontificia para la Vida, encargó un mural en su catedral durante su época como obispo de Terni-Narni-Amelia, que representaba a personas desnudas y semidesnudas, incluidos homosexuales y transexuales. [Él mismo aparece en la representación de una orgía.].



Ultra progresistas al cardenalato..




eponymousflower.
junio 12, 2019







Próximas nombramientos cardenalicios ultraprogresistas.



El obispo Ricardo Valenzuela (imagen) con Fernando Lugo, entonces presidente de Paraguay.


Lugo fue previamente obispo de san Pedro. En 2008 fue el teólogo de la liberación que el Papa Benedicto XVI laicizó. Valenzuela y Lugo habían estudiado en la Gregoriana en Roma.


(Asunción) Ya en las últimas semanas, se ha dicho que el Papa Francisco podría crear nuevos cardenales a fin de mes. Los medios de comunicación en Paraguay informan que esta vez es probable que el país sudamericano obtenga un cardenal.


Y el número de contendientes ultraprogresistas para el cargo de cardenal está aumentando.

Cualquier consistorio para la creación de nuevos cardenales convocados por el Papa Francisco representa un poderoso impulso hacia una sucesión (al papado) progresista.


En la fiesta de los príncipes apostólicos Pedro y Pablo, el Papa tradicionalmente otorga el palio a los metropolitanos nombrados el año pasado, como el signo visible de su adhesión al Obispo de Roma y la Iglesia universal.


En mayo, las voces se hicieron más fuertes: el papa gobernante podría aprovechar la oportunidad para crear nuevos cardenales. La fecha parecía inusual porque actualmente no hay necesidad, ya que existe ya el número total de electores papales. Éste fue fijado por última vez a 120 por el Papa Juan Pablo II.


En los últimos días, « los rumores se han intensificado » de que Paraguay obtendrá un cardenal, como dijo ayer el diario paraguayo ABC Color. Como posibles contendientes el periódico nombró al obispo Ricardo Valenzuela de Caacupé (que no debe confundirse con el arzobispo Edmundo Valenzuela de Asunción), el obispo Adalberto Martínez de Villarrica y al mismo tiempo el presidente de la Conferencia Episcopal de Paraguay y el obispo Francisco Pistilli de la Encarnacion. Los tres ya han sido promovidos por el Papa Francisco. Se dice que las mayores oportunidades pertenecen al obispo Valenzuela. Hace unas semanas ya lo habían llamado a Roma para hablar sobre este tema, dijeron voces locales. Sin embargo, a petición de ABC Color, el obispo Valenzuela dijo « en tono de broma » que era « solo rumores y nada más ».


El viaje a Europa no lo llevó a Roma sino a Lourdes.


El episcopado paraguayo está inmerso en una fuerte teología de la liberación, como lo demuestra el pasado conflicto con el obispo ortodoxo Rogelio Ricardo Livieres Plano, de Ciudad del Este, que fue una excepción en el país sudamericano. Acusado de `perturbar´ la unidad en el episcopado, fue depuesto en 2014 por el Papa Francisco de una manera despótica y además rechazó su petición de diálogo cuando Livieres se desplazó a Roma. El obispo Livieres habló de una « intriga de otros obispos » y advirtió que el papa Francisco incluso tendría que responder ante Dios por su expulsión. La web Katholischesllamó a la intervención papal « la pesadilla de este pontificado: purgas sin procedimiento ».


Un año después, el valiente obispo murió como resultado de una operación.



El obispo Valenzuela tiene el contacto más cercano con el Papa Francisco. Cuando Francisco depuso al obispo Livieres, nombró a Mons. Valenzuela, entonces reputado como el obispo más progresista de Paraguay, administrador apostólico de Ciudad del Este. Para el obispo Livieres, el nombramiento fue una bofetada adicional despues de su deposición. Valenzuela, en ese momento el obispo de Villarrica, fue confiado por Francisco para acabar con la renovación de la Iglesia antes dirigida por el obispo Livieres. Livieres, miembro del Opus Dei y argentino como el papa Francisco, fue uno de los primeros en retirar a sus seminaristas del Seminario de Paraguay en Asunción, luego de su nombramiento como obispo de Ciudad del Este, para protegerlos de Influencias teológicas progresivas y de liberación. Promovió las vocaciones sacerdotales y en las parroquias, la adoración eucarística y el tradicional rito romano. Estableció su propio seminario solo para su diócesis. Aunque la Diócesis de Ciudad del Este cubre solo el diez por ciento de los católicos en el país, el seminario del Obispo Livieres contaba con el 70 por ciento de todos los seminaristas en Paraguay.


En la actualidad, 45 cardenales proceden del continente americano.


Otro candidato es nombrado vigorosamente como posible portador púrpura, el teólogo y arzobispo (homosexual) portugués José Tolentino Calaça de Mendonça, quien fue nombrado recientemente por Jornal Madeira con una fecha más realista para febrero de 2020. El Arzobispo Curial José Tolentino Calaça de Mendonça es uno de los que quieren « liberar » a la Iglesia de sus dogmas.


También el último domingo en el año de la Iglesia, la celebración de Cristo Rey en Novus Ordo, podría ser una fecha posible para un consistorio. Debido a los puestos vacantes en el Colegio de electores papales, las elevaciones cardinales deberían tener lugar solo a partir de la primavera de 2020.






CORREO DE ROMA.
*  Los medios del Vaticano fuera de juego.

*  Los atacadores de Papa Francisco.

*  Los obispos virtuales.

*  Las mártires de Astorga.

por SPECOLA.

13 junio, 2019.

Hoy es un día de entrevistas que denotan el estado de nerviosismo que está inundando los sacros palacios. Tornielli trabaja ahora de director de comunicación del Vaticano. Ha estado años al frente de Vatican Insider, el periódico de información vaticana del diario italiano La Stampa. En el mundo Vaticano viene considerado como una emanación de la secretaria de Estado que lo utiliza como medio para-oficial en donde se dice, con un lenguaje más periodístico, lo que no se puede decir en los comunicados oficiales. Ha estado en Madrid y nos ha dejado un breve entrevista que no tiene desperdicio.

El mundo de la comunicación del Vaticano sufre una crisis sin precedentes que no termina. Lo forman un conglomerado de medios de orígenes muy diversos en donde es complicado ponerlos de acuerdo entre ellos. Por poner algún ejemplo sencillo de entender. Las retransmisiones de los actos del papa las realiza la televisión vaticana pero solamente la imagen, el sonido es monopolio de la radio vaticana y los dos organismos se tienen que poner de acuerdo para hacer hablar a los mudos. Los informativos de radio Vaticana no tienen nada que ver con el periódico e incluso entre las redacciones de las distintas lenguas hay orientaciones muy distintas. Todo esto cuesta una fortuna, se dice que 50 millones de euros al año de pérdidas, y es tremendamente ineficaz. A esto tenemos que añadir que el Papa Francisco tiene sus propios cauces de comunicación directa en donde no se encomienda a nadie. Estamos ante una auténtica torre de babel. Tornielli empieza a ver que su capacidad de pretendida coordinación en la información es misión imposible. Las causas son muchas y no es este el lugar para profundizar en ellas. De todo esto no nos cuenta nada y empieza a repartir culpas planetarias.

La premisa es que el Vaticano es un mundo perfecto en donde todo se hace muy bien y los demás son los que no son honestos, critican sin motivo, no son profesionales… Lo interesante de la entrevista es que por fin tenemos a alguien de dentro que se ha dado cuenta que los tiempos son otros y que nos enfrentamos a nuevas modalidades de comunicación que se han desarrollado en los últimos años con una gran fuerza. Nos dice: «que el fenómeno de las redes sociales es lo que está causando más daño al Papa y este fenómeno no lo han sufrido los pontífices anteriores.» Es evidente que también lo sufrirán los posteriores y nos tememos que acostumbrar a ello. No solo el Papa Francisco, hoy hasta el último párroco sabe que puede verse retratado en las redes sociales en cualquier momento. Los secretos hoy son imposibles y las viejas estrategias ya no sirven. El fenómeno no afecta en exclusiva al Papa Francisco ni a la Iglesia Católica, afecta a todo personaje público y en todos los niveles.

Hay una segunda parte de la que Tornielli no nos va a decir nada. El Papa Francisco es muy complicado de gestionar y sus continuas intervenciones crean lógicas polémicas y tememos la sensación que le gustan. Enciende fuegos que son muy difíciles de controlar y de apagar. Ha recomendado muchas veces armar lio y evidentemente el lio está armado. Los discursos oficiales no son foco de polémica e incluso pasan desapercibidos. La carnaza de primera calidad la ofrece el pontífice generosamente en sus intervenciones improvisadas y esto Tornielli no lo puede controlar. Pues con esto hay que vivir nos guste o no. Pensar que la culpa es de los demás es estúpido y no arregla las cosas.

La segunda entrevista es la Viganò que sigue siendo noticia en la prensa de hoy, Infovaticana la ofrece en su totalidad y no tiene desperdicio. Las repercusiones son inmediatas y afectan de una forma muy directa a la iglesia en Estados Unidos. Parolín les dice a sus nuncios reunidos en Roma que tienen que tener un trabajo ejemplar y una conducta siempre cristalina y hace referencias veladas a Viganò. Al mismo tiempo los grupos de laicos en Estados Unidos piden a sus obispos que se dejen de marear la perdiz y hagan públicos todos los documentos sobre McCarrick antes de que los publique Viganò. Parolin tendrá que empezar a entender que las palabras ya no se las cree nadie. El cuerpo diplomático es una parte del problema y será muy difícil que sea la solución. Desde el nuncio en París, que lo sigue siendo, pasando por el desaparecido monseñor Capella, en teoría encarcelado en Vaticano, nada nos habla de transparencia y de trabajo ejemplar. La iglesia no puede estar gobernada por una casta superior de obispos con diócesis virtuales que dan continuas lecciones a los pobres obispos de pueblo. Al paso que vamos, entre auxiliares, eméritos, jubilados por el 401, 2 , aparcados por causas inconfesables, nuncios, zanchetas y curiales; los obispos de verdad, esos raros que están en sus diócesis con sus sacerdotes y sus fieles, van a quedar en minoría.

Los legionarios de Cristo están haciendo un esfuerzo sobrehumano por superar un situación complicada de la que la mayoría no son ni responsables ni cómplices. Hoy tememos la noticia de la erección de una federación de su movimiento de laicos Regnum Christi y la aprobación de unos estatutos. Esperemos que sea para bien y les permita seguir trabajando.

El documento sobre los elegetebe sigue dando mucho que hablar y el recomendado diálogo no parece que se ha dado con el Padre Martin.

Aprobada la beatificación por martirio de tres enfermeras de las cruz roja en España. Son veneradas en la catedral de Astorga. Enhorabuena a su diócesis que incrementa su ya enorme santoral diocesano, ellas sí lo tenían muy claro.

«Esta es mi sangre de la alianza, que es derramada por muchos

Buena lectura.

De Ratzinger a Bergoglio.

Dos visiones políticas que están a años luz de distancia.






por Sandro Magister.

13 junio, 2019.

[El texto publicado a continuación es el discurso pronunciado por Sandro Magister en el congreso de estudios promovido por la Fondazione Magna Carta y que ha tenido lugar el 4 de junio de 2019 en Roma, en Palazzo Giustiniani, sobre el tema: “I cattolici, la politica e le sfide del terzo millennio”].

*

Joseph Ratzinger ha escrito y dicho mucho sobre política, como teólogo, como obispo, como papa. Sin embargo, para captar su visión de conjunto basta recorrer el discurso que pronunció el 22 de septiembre de 2011 en Berlín, al Bundestag, en el que fue su último viaje a Alemania.

Empezó citando la oración del joven rey Salomón en el día de su subida al trono, cuando no pidió a Dios éxito o riqueza, sino “un corazón dócil, para que sepa juzgar a tu pueblo y distinguir entre el bien y mal” (1 Re 3, 9). Una petición que es “la cuestión decisiva ante la que se encuentra también hoy el político y la política misma”.

Seguidamente, Benedicto XVI resumió así, en la historia, el papel desarrollado por el cristianismo en dicha cuestión:

“Contrariamente a otras grandes religiones, el cristianismo nunca ha impuesto al Estado y a la sociedad un derecho revelado, un ordenamiento jurídico derivado de una revelación. En cambio, se ha remitido a la naturaleza y a la razón como verdaderas fuentes del derecho, se ha referido a la armonía entre razón objetiva y subjetiva, una armonía que, sin embargo, presupone que ambas esferas estén fundadas en la Razón creadora de Dios. Así, los teólogos cristianos se sumaron a un movimiento filosófico y jurídico que se había formado desde el siglo II a. C. En la primera mitad del siglo segundo precristiano, se produjo un encuentro entre el derecho natural social, desarrollado por los filósofos estoicos, y notorios maestros del derecho romano. De este contacto, nació la cultura jurídica occidental, que ha sido y sigue siendo de una importancia determinante para la cultura jurídica de la humanidad. A partir de esta vinculación precristiana entre derecho y filosofía inicia el camino que lleva, a través de la Edad Media cristiana, al desarrollo jurídico de la Ilustración, hasta la Declaración de los derechos humanos”.

Sin embargo, hoy en día esta construcción se ha roto en pedazos:

« En el último medio siglo se produjo un cambio dramático de la situación”, de la que Hans Kelsen fue el gran teórico. Se ha impuesto una “concepción positivista de la naturaleza”, de la que “no se puede derivar realmente ninguna indicación que tenga de algún modo carácter ético” y en la que “las fuentes clásicas de conocimiento del ethos y del derecho quedan fuera de juego”. El resultado es que nos encontramos como si estuviéramos viviendo en “edificios de cemento armado sin ventanas, en los que logramos el clima y la luz por nosotros mismos, sin querer recibir ya ambas cosas del gran mundo de Dios”.

Sin embargo, no debemos resignarnos ante este resultado: “Es necesario volver a abrir las ventanas, hemos de ver nuevamente la inmensidad del mundo, el cielo y la tierra, y aprender a usar todo esto de modo justo”. Con un camino de reconstrucción que Benedicto XVI describió así, con una referencia inesperada a la ecología:

“Diría que la aparición del movimiento ecologista en la política alemana a partir de los años setenta, aunque quizás no haya abierto las ventanas, ha sido y es sin embargo un grito que anhela aire fresco, un grito que no se puede ignorar ni rechazar porque se perciba en él demasiada irracionalidad. […] Debemos escuchar el lenguaje de la naturaleza y responder a él coherentemente. Sin embargo, quisiera afrontar seriamente un punto que – me parece – se ha olvidado tanto hoy como ayer: hay también una ecología del hombre. También el hombre posee una naturaleza que él debe respetar y que no puede manipular a su antojo. El hombre no es solamente una libertad que él se crea por sí solo. El hombre no se crea a sí mismo. Es espíritu y voluntad, pero también naturaleza, y su voluntad es justa cuando él respeta la naturaleza, la escucha, y cuando se acepta como lo que es, y admite que no se ha creado a sí mismo. Así, y sólo de esta manera, se realiza la verdadera libertad humana”.

De aquí la pregunta final: “¿Carece verdaderamente de sentido reflexionar sobre si la razón objetiva que se manifiesta en la naturaleza no presupone una razón creativa, un ‘Creator Spiritus’?”.

BERGOGLIO JOVEN PERONISTA

Difícil, si no imposible, encontrar aunque sea sólo un ejemplo de la visión de Ratzinger en la idea de política del papa Francisco, que nace más bien de su experiencia de vida, a partir del 68 argentino:

En Argentina los movimientos estudiantiles y obreros estallaron un poco después que en París o Los Ángeles, en 1969, el año en el cual Bergoglio celebró su primera misa y en seguida entraron en acción las formaciones armadas, los Montoneros, que en 1970, mientras él hacia los votos, secuestraron y ajusticiaron al expresidente Pedro Aramburu.
Nombrado maestro de novicios a temprana edad, el entonces Bergoglio de 34 años abrazó plenamente la causa de la repatriación de Juan Domingo Perón, que en aquel tiempo estaba exiliado en Madrid. Llegó a ser el guía espiritual de los jóvenes peronistas de la Guardia de Hierro, presentes en gran número en la universidad jesuita del Salvador. Y prosiguió tal militancia incluso después de que en 1973 fuera nombrado, sorprendentemente, superior provincial de los Jesuitas de Argentina, el mismo año del regreso a la patria de Perón y de su triunfal reelección.

Bergoglio estuvo entre los escritores del “Modelo nacional”, el testamento político que Perón quiso dejar después de su muerte. Por todo esto se granjeó la feroz enemistad de una buena mitad de los jesuitas argentinos, más de izquierdas que él, sobre todo después de haber cedido la universidad del Salvador, puesta en venta para sanar las cuentas de la Compañía de Jesús, precisamente a sus amigos de la Guardia de Hierro.

Fue en aquellos años que el futuro papa maduró el “mito”, palabra suya, del pueblo como protagonista de la historia. Un pueblo por naturaleza inocente y portador de inocencia, un pueblo con el derecho innato de tener “tierra, techo y trabajo”, y que él vio que coincidía con el “santo pueblo fiel de Dios”.

Pero, más allá de su experiencia de vida, la visión política de Bergoglio toma forma gracias también a la enseñanza de un maestro, como él mismo ha confiado al sociólogo francés Dominique Wolton en un libro-entrevista de 2017 editado por este y titulado “Politique et societé”:

“Hay un pensador que usted debería leer: Rodolfo Kusch, un alemán que vivía en el noroeste de Argentina, un excelente filósofo y antropólogo. Hizo comprender una cosa: que la palabra ‘pueblo’ no es una palabra lógica. Es una palabra mítica. No se puede hablar de pueblo de manera lógica, porque sería sólo una descripción. Para comprender a un pueblo, comprender cuáles son sus valores, es necesario entrar en el espíritu, el corazón, el trabajo, la historia y el mito de su tradición. Este punto está realmente en la base de la teología denominada ‘del pueblo’. Significa ir con el pueblo, ver cómo se expresa. Esta distinción es importante. El pueblo no es una categoría lógica, es una categoría mítica».

Autor tanto de ensayos de antropología como de obras de teatro, Rodolfo Kusch (1922-1979) se inspiró en la filosofía de Heidegger para distinguir entre «ser» y «estar», atribuyendo la primera categoría a la visión racionalista y dominadora del hombre occidental; y la segunda, a la visión de los pueblos indígenas latinoamericanos, en paz con la naturaleza y animados, de hecho, por un «mito».

Para Kusch, la primera de las dos visiones, la eurocéntrica, es intolerante e incapaz de comprender la segunda que, en cambio, él quería valorizar y a la que dedicó sus estudios más importantes. También por esto se encontró apartado de la cultura de las élites dominantes y encontró en Bergoglio a un admirador.

Por tanto, según Bergoglio, ”se necesita un mito para entender al pueblo». Y él, como papa, ha narrado este mito sobre todo cada vez que se reúne con los «movimientos populares». Hasta ahora lo ha hecho tres veces: la primera vez en Roma, en 2014; la segunda en Bolivia, en Santa Cruz de la Sierra, en 2015; la tercera de nuevo en Roma, en 2016.

En cada ocasión enardece al auditorio con discursos interminables, de unas treinta páginas cada uno, que juntos ya forman el manifiesto político de este Papa.

Los movimientos con los que se reúne Francisco no los ha creado él, eran preexistentes. No tienen nada que sea declaradamente católico. En parte son herederos de las memorables reuniones anticapitalistas y antiglobalización de Seattle y Porto Alegre. A ellos se añade la multitud de marginados de los cuales el Papa ve prorrumpir «ese torrente de energía moral que nace de la implicación de los excluidos en la construcción del destino del planeta».

Francisco confía a estos “rechazados de la sociedad» un futuro hecho de tierra, casa y trabajo para todos gracias a un movimiento ascendente de llegada de estos al poder, que «trasciende los procedimientos lógicos de la democracia formal». El 5 de noviembre el Papa dijo a los «movimientos populares» que había llegado el tiempo de dar el salto a la política «para revitalizar y refundar las democracias, que están atravesando una verdadera crisis»; en resumen, para echar a los poderosos de sus tronos.

Las potencias contra las que se rebela el pueblo de los excluidos son, en la visión del Papa, «los sistemas económicos que para sobrevivir deben hacer la guerra y sanar así las balanzas económicas”, son “la economía que mata”. Ésta es su clave de explicación de la «guerra mundial a trozos» y del propio terrorismo islámico.

Se puede añadir que en el primer encuentro de Roma y en el de Santa Cruz de la Sierra estaba presente, en calidad de activista «cocalero», el presidente de Bolivia Evo Morales, campeón de la izquierda populista latinoamericana.

Este fue invitado otra vez a ir a Roma, en abril de 2016, como orador en el congreso promocionado por la Pontificia Academia de las Ciencias Sociales, en el vigésimo quinto aniversario de la encíclica social de Juan Pablo II, «Centesimus annus», junto al otro líder populista Rafael Correa, presidente de Ecuador, al economista neomalthusiano Jeffrey Sachs y al candidato demócrata de extrema izquierda en las presidenciales estadounidenses, Bernie Sanders:

El papa Francisco recibió de él como regalo una carta escrita por exponentes no especificados de los «movimientos populares» y tres libros sobre las virtudes saludables de la coca, de la que el mismo Morales es fervoroso cultivador. Y el saludo entre los dos – han mencionado las agencias – ha sido «muy afectuoso», todo lo contrario de la oposición que desde hace años le demuestran en su patria los obispos de Bolivia, que han llegado a acusarle abiertamente de «hacer penetrar el narcotráfico en la estructura del Estado». Con el resultado que, una vez de vuelta ya en Bolivia, aconsejó a los obispos que «hagan abiertamente un partido pro-capitalista y pro-imperialista». Mientras él exhibe al Papa de su parte. Quien «está contento con lo que hemos hecho y me ha dicho: estate siempre con el pueblo».

A los discursos interminables a los “movimientos populares” hay que añadir el que el Papa Francisco pronunció el 27 de noviembre de 2015 a los jóvenes de la periferia de Nairobi, también allí con la exaltación de la nativa «sabiduría de los barrios populares», como también, con el mismo punto de vista, sus incesantes gestos, viajes y discursos sobre los migrantes.

Hay que comprender en la misma línea el discurso que Bergoglio pronunció en la cumbre de los magistrados latinoamericanos convocada en el Vaticano a principios de junio de 2019 – un año después de uno similar que tuvo lugar en Buenos Aires – sobre el tema de los derechos sociales y la «doctrina franciscana» (con referencia no a san Francisco de Asís, sino al papa que lleva su nombre).

También este fue un discurso largo, con muchas referencias al segundo de los tres discursos dirigidos a los «movimientos populares», el que pronunció en Bolivia, y claramente no escrito por él, aunque en plena consonancia con su ideas, sino tal vez por uno de los magistrados argentinos presentes, Raúl Eugenio Zaffaroni, figura relevante, miembro del tribunal interamericano de los derechos humanos y defensor de una “teoría crítica” de la criminología que basa el origen del crimen y la naturaleza de la justicia a la estructura de las clases sociales y las desigualdades.

“No hay democracia con hambre, ni desarrollo con pobreza, ni justicia en la inequidad”: así ha resumido Francisco su visión, entre grandes aplausos.

Llegados a este punto, ¿cómo valorar la visión política de Francisco?

Entre las voces críticas más convincentes basta citar aquí la de Sergio Belardinelli, docente de sociología de los procesos culturales en la universidad de Bolonia y protagonista de ese «Proyecto cultural» que llevó a cabo la Iglesia italiana en los años en que fue liderada por el cardenal Camillo Ruini.

Dice Belardinelli, en el libro escrito junto a su colega sociólogo Angelo Panebianco “All’alba di un nuovo mondo”, publicado por Il Mulino en vísperas de las elecciones europeas de 2019:

«Admitamos que el magisterio de los pontífices precedentes al papa Francisco estuviera demasiado centrado en los denominados temas ‘no negociables’ como vida y familia. ¿Estamos seguros de que el hecho de privilegiar ahora otros temas, como el ambientalismo, la crítica al mercado capitalista o el tercermundismo, sea un paso adelante? […]

Tengo la impresión de que la denuncia de las causas de estos males que hace hoy en día la Iglesia es ‘demasiado humana’. Es como si, al señalar con el dedo el mercado y el liberalismo como los principales responsables -acusaciones que, además, son bastante opinables-, se edulcorase la tremenda y trágica gravedad del mal que se denuncia. La consecuencia es que el impulso profético de la denuncia se debilita precisamente por el hecho de parecer demasiado unido a las lógicas del mundo, demasiado político y demasiado poco escatológico».
Más adelante, siguiendo la estela de Niklas Luhmann, según el cual en una sociedad secularizada es natural que “religión, política, ciencia, economía, en una palabra, que todos los sistemas sociales se especialicen cada vez más en la propia función”,

Belardinelli escribe:

“La sociedad secular, por muy sorprendente que parezca, tiene la necesidad urgente de que, desde alguna parte, haya alguien que hable de Dios con un lenguaje que no sea demasiado mundano. […] Pero, ¿de qué Dios se debe hablar? Según Pascal es, sin duda alguna, oportuno salir de la perspectiva injusta del ‘Dios de los filósofos’ para entrar en la del ‘Dios de Abraham y de Jesucristo’. Sin embargo, no me parece razonable que este Dios que es amor y misericordia sea concebido como un Dios en conflicto con el ‘ser perfectísimo, creador y señor del cielo y de la tierra’, como se recitaba en el catecismo. […] Un Dios que no sea omnipotente y no haya creado el mundo no puede ser Dios. Como comprendieron bien Leo Strauss y Joseph Ratzinger, por citar dos nombres relevantes, el mundo tiene sentido sólo porque ha sido creado por Dios. […] Pero para que este Dios vuelva a ser un concepto generador de forma de vidas eclesiales y sociales se necesita, sobre todo, la fe”.

La cita de Ratzinger aquí no es casual. Basta volver a leer su discurso al Bundestag y se comprenderá por qué.



CORREO DE ROMA.
*  El Papa Francisco o el ‘caso Bergoglio’.

*  Los papeles de Viganò.

*  Las ruinosas inversiones del Vaticano.

*  El imán y Padre Martin.



por SPECOLA.

12 junio, 2019.

Nuestro vecino de blog y amigo Paco Pepe calificaba nuestro Specola de ayer de durísimo con Francisco, el papa. No es nuestra intención ser duros o blandos sino reflejar la realidad de lo que está sucediendo que claramente es dura. Agradecemos que nos diga que tenemos razón, nos encantaría estar equivocados y poder decir maravillas nunca antes vistas, pero las cosas son como son y hasta un ciego las ve.

Ayer se presentó el libro ‘la soledad de Francisco’ con la presencia del padre Lombardi, entre otros. Hemos citado algunas noticias que hablaban de su contenido estos dos últimos días. Pensamos que las cosas están mucho peo que los que se dice. Más sabemos, peor es. La situación es tan compleja que ya se empieza a hablar de ‘caso Bergoglio’. El papa actual ha causado perplejidad desde los primeros días de su pontificado y después de seis años ya tenemos un mapa aproximado del personaje que empieza a ser analizado como un caso propio, sin muchos paralelismos en la historia de la iglesia. Es fácil prever un fin de pontificado complicado. El pescado está todo vendido y las palabras vacías han dejado de tener efecto. Hechos, lo que son hechos, ni buenos ni malos. Lo triste es que lo que está sucediendo está provocando un caos sin precedentes que será complicado reconducir en los próximos tiempos.

De China nos llegan noticias de la extraña prohibición oficial del funeral de un obispo. Los pactos siguen siendo secretos y no sabemos si esto es fruto de su aplicación. El vaticano o calla, o está encantado. Los fieles chinos, los verdaderos fieles, parecen más perseguidos que nunca y ya es decir.

Las últimas declaraciones de Viganò ponen en escena la mala memoria del Papa Francisco. Un dato importante es que ha dejado entender que se publicarán los documentos que justifican su testimonio pero que ahora no es el momento. Por nuestra parte no teníamos la menor duda de que estos existen tanto por eso el nerviosismo que se respira en los círculos cercanos al pontífice como la explicación de desmemoria del Papa Francisco que puede ser refrescada en cualquier momento.

La Soberana Orden de Malta prohibe la celebración de la Misa por el rito mal llamado extraordinario. Es curiosa la situación a la que estamos llegando, que algo que ha sido la forma única de celebración de la Misa en el rito romano durante siglos viene perseguida y prohibida. Nos tememos que la orden del gran maestre de la orden quedará en papel mojado y como un dato más para la historia de los tiempos locos que nos toca vivir.

Un poco más de diecisiete millones de euros es el ‘beneficio’ del banco del papa del año 2018. Son tiempos de vacas muy flacas. Ya no tenemos aquellas generosidades del banco que contribuía con cincuenta millones al año y quedaba otro tanto para sus cosas. Nos lo quieren explicar, sin explicarlo, diciéndonos que están aplicando la doctrina social de la iglesia en las inversiones. No estaría de más que publicasen el detalle para que sirva de ejemplo a la cristiandad. Mucho nos tememos que tendríamos demasiadas sorpresas.

El imán besucón amigo del Papa Francisco nos explica cómo apalear mujeres sin romper los huesos. Nos preguntamos quién aconseja a Su Santidad antes de proceder a los apareamientos interreligiosos.

El padre James Martin se ha enfadado. Es asesor del Vaticano en la secretaría para la comunicación y se nos vende por todo el orbe como el promotor del pensamiento oficial elegetebe de la administración Francisco. Se ha enterado por sorpresa del último documento de educación católica y ha puesto el grito en el cielo. Esto puede ser una buena señal de que el documento es bueno porque va en contra de los coloridos gustos del padre Martin. Un dato más que nos evidencia la confusión que vivimos. O el padre Marin, o Versardi, están de más, las dos cosas juntas se digieren mal. Mucho nos tememos que los aires están mucho más a favor del arco iris del jesuita que del caducado bertoniano que se ha buscado muy mal enemigo.

El nuevo estadio del san Lorenzo en Buenos Aires se llamará Papa Francisco. En la capilla Borghese, de la Salus Populi Romani en Santa Maria la Mayor de Roma se encuentra el monumento al Papa Pablo V con una gran inscripción que no deja dudas sobre su origen y finalidad. El Papa Pablo V lo mando hacer en vida, por sí acaso, para ser recordado después de muerto.

«…antes se acabarán el cielo y la tierra, que deje de cumplirse hasta la más pequeña letra o coma de la ley

Buena lectura.





(RC.es/InfoCatólica) El secretario de la CIVCSVA, Mons. José Rodríguez Carballo, OFM, en la carta que comunica la aprobación, fechada el 31 de mayo, expresa su esperanza de que «la nueva estructura de comunión contribuya a promover y a profundizar el carisma común y a favorecer la colaboración en vista de la misión a ustedes confiada por la Iglesia». Los Estatutos fueron aprobados ad experimentum por cinco años y entrarán en vigor el 15 de septiembre.




La aprobación pontificia se ha comunicado a los miembros del Regnum Christi a través de una carta de los directores generales de la Federación -el P. Eduardo Robles-Gil, LC, de los legionarios de Cristo, Gloria Rodríguez, de las consagradas del Regnum Christi, y Jorge López, de los laicos consagrados del Regnum Christi-: «Es una confirmación del discernimiento que hemos hecho entre todos y de los Estatutos como un instrumento válido para dar continuidad y una nueva proyección al plan de Dios sobre nuestra familia espiritual», afirman, y agradecen a todas las personas que lo han hecho posible, a la Iglesia y al Asistente Pontificio P. Gianfranco Ghirlanda, S.J.




El proceso de renovación ha sido un proceso participativo y global en el que desde 2010 han tenido la oportunidad de involucrarse todos los miembros del Regnum Cristi de las cuatro vocaciones, unos 22.000 entre legionarios de Cristo, consagradas, laicos consagrados y laicos. «El camino ha sido un desafío, a veces con dificultades y tensiones, pero ha dado como fruto este paso que no es un logro personal de alguien sino del esfuerzo conjunto entre todos, buscando ser dóciles al Espíritu Santo», reconocen los directores generales en su carta.




Con esta aprobación «se cierra una etapa importante de la historia del Regnum Christien la que hemos buscado comprender más profundamente la identidad del Regnum Christi para poder encontrar una estructura canónica que ayude a custodiar el espíritu y vivir la misión que brotan de nuestro carisma», afirman los directores generales.




El camino de renovación que ha recorrido el Regnum Christi de la mano de la Santa Sede se inició hace 8 años, después de conocerse los escándalos y delitos del P. Marcial Maciel. Durante este tiempo, los Legionarios de Cristo han elaborado unas nuevas Constituciones; las Consagradas y los Laicos Consagrados han sido reconocidos canónicamente como Sociedades de Vida Apostólica de derecho pontificio con sus respectivas Constituciones, y los laicos han elaborado su Reglamento, un código secundario que, junto a los recién aprobados Estatutos de la Federación Regnum Christi, entrará en vigor el 15 de septiembre de 2019.

LA FEDERACIÓN REGNUM CHRISTI EN 7 CLAVES









El Regnum Christi, una realidad de la Iglesia formada por cuatro vocaciones: legionarios de Cristo, consagradas, laicos consagrados y laicos




Uno de los aspectos clarificados durante este proceso de renovación es la propia identidad del Regnum Christi como una realidad formada por cuatro diferentes vocaciones (Legionarios de Cristo, consagradas, laicos consagrados y laicos) cada una de las cuáles expresa con su propia originalidad la misión y carisma común del Regnum Christi.




Corresponsabilidad




Consecuentemente, el proceso ha concluido que cada una de las cuatro vocaciones que forman el Regnum Christi es corresponsable de la custodia del carisma común, se reconoce el valor de la autonomía de cada una, y la importancia de su adecuada expresión canónica.




Gobierno colegiado en que los laicos participan de derecho con voz y voto consultivo




La colegialidad del gobierno de la Federación es otra de las grandes novedades en la forma de organizarse el Regnum Christi. Supone un avance y es expresión de una forma renovada del ejercicio de la autoridad al servicio de la misión común. Pone de manifiesto el espíritu de comunión y la complementariedad de las vocaciones respetando la autonomía propia de cada vocación.




El órgano de Gobierno de la Federación se llamará Colegio directivo. Estará formado por los directores de las vocaciones consagradas –legionarios de Cristo, consagradas y laicos consagrados- y por dos laicos con voz y voto consultivo.




Los laicos expresaron en su momento la importancia de profundizar en su identidad como laicos en el Regnum Christi y la Iglesia viendo «la necesidad de crecer en el futuro hacia una mayor armonía entre la identidad jurídica y la realidad carismática del Regnum Christi».




Pertenencia de los Legionarios de Cristo al Regnum Christi




Durante el proceso de renovación, se ha confirmado la pertenencia de la Legión de Cristo al Regnum Christi de forma inseparable tanto en el Capítulo General de los Legionarios de Cristo de 2014 (CCG 2014, 2) como en la comunicación del Capítulo General de abril de 2018. (CCG 2018, 12), y en el Capítulo Extraordinario de 2018.




Gobierno, dirección y gestión de las obras orientados a la misión




En relación con el gobierno de las obras, el Estatuto establece que podrán depender de una de las vocaciones, de varias, o de la propia Federación Regnum Christi, y que cada obra establecerá en sus estatutos correspondientes la manera de ser gobernada en ese sentido. La obra actualmente existente se organizará desde la realidad de cada territorio y obra a lo largo de los próximos años.




Expresión renovada y compartida de la espiritualidad




El Estatuto contiene una expresión renovada y compartida de la espiritualidad y de los principios de acción apostólica, y delinea con claridad los fundamentos espirituales del Regnum Christi. Sus miembros buscan «dar gloria a Dios y hacer presente el Reino de Dios en el corazón de los hombres y en la sociedad» (EFRC 7) por la propia santificación y la acción apostólica.




Una federación como forma canónica




La Federación aprobada ahora por la Santa Sede se planteó como la forma jurídica más adecuada para el Regnum Christi, que permitía «dotarlo de una configuración canónica más sólida que aquella del Estatuto de 2004 y más acorde con la fisonomía de la realidad carismática del Regnum Christi», según explicó la Asamblea General de 2018 en su mensaje final.




DOCUMENTOS Y RECURSOS
DATOS: EL REGNUM CHRISTI EN EL MUNDO




Miembros




Al final del año 2018, el Regnum Christi cuenta con 22.652 miembros laicos, 523 consagradas, 59 laicos consagrados y 1.501 legionarios de Cristo.
Cuenta, además, con 11.150 miembros del ECYD (el carisma del Regnum Christi vivido por los adolescentes).




Ha habido crecimiento de miembros laicos (6%) en el último año. En este periodo se registra una disminución del 1% de consagradas, 3% de legionarios, 4 miembros menos entre los Laicos Consagrados y 3.5% menos miembros del ECYD.

Tipo de miembro del Regnum Christi

2016

2017

2018

Variación

Miembros seglares no consagrados

20.481

21.300

22.652

6%

Consagradas

540

526

523

-1%

Laicos Consagrados

62

63

59

-6%

Legionarios de Cristo

1.582

1541

1.501

-3%

Total de miembros

22.665

23.430

24.735

6%

Obra educativa, misionera y social




En su obra educativa (154 colegios, 5 academias internacionales, 14 universidades civiles y 4 eclesiásticas), se forman más de 185.000 alumnos, y miles de jóvenes y familias participan en las misiones de evangelización.




Política de Ambientes Seguros




Desde 2015, y como parte de la petición de perdón institucional por la historia de abusos, se han implementado unas exigentes políticas de prevención y actuación inmediata ante posibles abusos de menores y personas vulnerables. Hay un responsable en cada país de implementar los protocolos, códigos, canales de denuncia y demás medidas, y de generar una cultura de corresponsabilidad en la protección del menor.




Parroquias




Durante el año 2018 se cuenta con un total de 48 parroquias confiadas a los Legionarios de Cristo, de las cuales 25 están en México (23 de ellas en la Prelatura de Cancún-Chetumal), 8 en Italia, 2 en Francia, 2 en Brasil, 2 en Estados Unidos, 1 en Argentina, 1 en Canadá, y el santuario diocesano de Nuestra Señora de Sonsoles en Ávila, España y legionarios y consagradas del Regnum Christi dirigen el centro de Magdala en Tierra Santa.




Misiones de evangelización






Las misiones de evangelización del Regnum Cristi, generalmente desarrolladas a través del apostolado Juventud y Familia Misionera. Son misiones al servicio de los párrocos, tanto durante la Semana Santa y periodos estivales. Hay misioneros de 30 países: Estados Unidos, El Salvador, Venezuela, Chile, Colombia, Brasil, Argentina, Cuba, Costa de Marfil, Polonia, Nueva Zelanda, Australia, Rumania, Hungría, Filipinas, Canadá, Belice, Italia, Francia, España, México, Irlanda, Alemania, Bosnia, Islas Bahamas, Líbano, Inglaterra, Austria, Bélgica y Lituania.











Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *